Le blog de La Sorcière
 

104 : Gravedancing

Il est où le cy-cy, il est où le lon-lon ?

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103 : Reins of a waterfall

J'adore, c'est lent juste comme j'aime, et bien sombre, bien flippant... Il était sympa, cet épisode, un premier tournant dans la série. On continue à élargir le champ autour des personnages principaux qu'on montre un peu plus dans leur environnement de tous les jours... Joseph Adams (it's Adama now) qu'on retrouve galérant dans son tribunal, avec ses collègues. Notamment... HOLY SHIT ! Janet Fraiser !

Love. The. Shoes. Joe aussi. Sans blague. Ma petite dame, vous êtes charmante, revenez quand vous voulez !

Bon, la confrontation avec le juge pourri jusqu'à l'os est nettement moins agréable. C'est dire si ça ne va pas fort pour Joseph ces derniers temps.

Vous lé réconnaissez ? Lui aussi il a joué dans BSG. D'ailleurs, c'est bien simple, cet épisode, c'est la fête du slip des anciens de la série mère. J'ai halluciné. C'est un peu le problème, avec BSG. Quand on a une série aussi bien écrite et qui parvient à mettre aussi superbement en lumière tous les petits personnages un peu merdiques qu'on passe les trois quarts de notre temps à regarder évoluer derrière les héros, ben leurs tronches restent inscrites dans nos crânes de piaf. Moralité, là, j'appelle Duck...

Et j'appelle Kat.

Totalement hallucinée.
Bon, je savais pour Luciana Carro, et je suis vachement contente pour elle. Ca la change, d'être toute pomponnée comme ça.

Mais c'est tous ces guests de ouf, là. Waouh. Je garde évidemment le meilleur pour la fin : Peter Wingfield. Quand j'ai vu son nom apparaître à l'écran, j'ai failli tomber dans les vapes.
Non parce que dans les années 90, j'aimais bien Highlander. Oui, oui, Duncan MacLeod du clan des MacLeod, c'est bon, rentre chez toi. Parce qu'à côté de METHOS, Duncan MacLeod c'est Jordy, les mecs ! Pour parler plus simplement, vous voyez Godric dans True Blood ? Eh ben Methos, c'était le Godric de Highlander. Et ça, ça déchirait sa mémé.
Bref, là, Peter Wingfield, c'est un keufli qui l'a un peu mauvaise parce que les sous-fifres font un boulot lamentable sur l'enquête de l'attentat du petit train qui s'en va dans la campagne.

(Il a beau avoir une gueule toujours aussi improbable, je le trouve encore méga-bandant. )

Formidable le coup du petit Ben arrêté une année plus tôt avec un sac rempli d'explosifs. Franchement, on en rirait bien gras si ça ne nous rappelait pas certains petits détails de notre histoire récente.

L'on apprend pendant cette charmante séquence que les jeunes sont soumis à un couvre-feu. C'est sympathique, ça dites donc, ça donne envie d'être jeune.
A propos de ça, il y en a un qui profite vachement bien du fait d'être jeune, couvre-feu ou pas, c'est le jeune Willy. Avec les super conseils de Tonton Tatoo, il ira loin, cet enfant. On sent le pro, n'empêche. Alors, ptite tête, d'abord tu vas à l'école genre j'suis là, m'sieur, sur la tête de ma reum, j'suis là. Et après, fziouuuuitt ! A plus, le Willy ! Décidément, il est formidable, cet oncle, on en voudrait tous un comme ça, pas vrai gamin ?

Il a tellement la classe qu'il te démonte la tête d'un magnat en moins de temps qu'il n'en faut pour dire frak. Sérieux, avec quelle majesté il sort de la bagnole et te le plie en deux, le Graystone qui vient pourtant de faire sa gym. Ah ah ! La tronche du gonze, quand il zyeute l'armoire qu'il a devant lui, c'était ultime !

Sont pas contents, les frangins Adama. Non, pas contents.

Voilà, c'est un des premiers retournements ; dans le pilote, on entrevoyait plutôt une alliance entre les deux papas-poules. Là, autant dire que l'alliance, elle a la queue un peu courte.
D'autant que l'avatar de Tamara est impossible à retrouver. Ce qui va évidemment légèrement irriter notre Joseph intergalactique.

(Qui nous pète quand même gentiment un petit boulard, là.)

Bref, moi, je retiens toujours mon souffle dans les faces-à-faces entre ces deux messieurs. Ils sont quand même magnifiques.

Et comme dans l'épisode précédent, encore une superbe scène entre les deux époux Graystone qui se retrouvent avec la tronche fracassée.

La crise de larmes d'Amanda qui implore son mari d'accepter que leur fille était une terroriste, le tout sous les yeux de Zoe A, c'était... waouh.

Et que ça se finisse par un "good frak" devant le robot très gêné et qui rougirait bien s'il le pouvait, arf. Enorme. Ces gens savent vivre, on ne peut pas dire.

Du côté de Lacy... dites donc, elle est quand même méga-cheloue, cette Sister.

La confidente de Zoe, gnagnagna. Non mais sérieusement, elle leur fait quoi, à ses élèves ? Vous trouvez pas ça SUPER chelou, vous ?? Ou j'ai vraiment l'esprit mal tourné ? Ou trop influencé par cette tarée d'Atia dans Rome ?
Bref, contente d'apprendre que Lacy s'en méfie et qu'elle n'avait pas du tout la confiance de Zoe comme elle le prétend, cette vieille chamelle.
Alors, qui c'est qu'elle va voir de l'autre côté du miroir, hein ?

Et qui est the man behind the curtain ? Et c'est quoi cette histoire de prophétie ? Et comment elle peut savoir pour Zoe A si jamais Zoe-la-vraie ne lui en a parlé ? Et God's Plan, mais on va pas DEJA commencer avec ça ???

Bref, je suis très curieuse de savoir comment ils vont retomber sur leurs arpions avec tout ça, parce que c'est un peu le délire.
Sinon, j'ai bien aimé les retrouvailles des filles. Je commence à les trouver... sympa, peut-être pas, mais légèrement moins pénibles.

J'ai trouvé tout ça très bien tourné, d'ailleurs. Ron les rend très jolies, ces petites.

Et ça m'a fait très plaisir qu'on nous ressorte l'héritière Adama et qu'on nous l'évade.

Pareil, que ce soient ces petites pestes qui nous posent THE question philosophique du jour, c'était assez énorme.

Zoe A : Come on, you'll be free.
Lacy : Can you be free if you're not real ?
Zoe A : I hope so.

Elle commence à me plaire, cette petite Lacy qui y va franco. Vraiment.

(C'est là exactement là qu'on était tombées sur le tournage de Fringe, Soso !!!)

Et une fois de plus, avec la découverte de cet autre membre des Soldiers, on entrevoit des putains de ramifications à n'en plus finir.
Evidemment, je ne peux pas parler de cet épisode sans évoquer la place centrale des médias puisque c'est via les médias que cet épisode est raconté.

C'est redoutablement actuel de constater à quel point chacun est chahuté par l'image que les médias donnent de lui, jusqu'à ce qu'il décide de jouer le jeu, comme c'est le cas de Daniel à la fin. Bref, c'était très intéressant et forcément, ça m'a beaucoup plu. Ca aurait pu sembler un peu facile, mais c'est très bien géré. Avec une cruauté très vraie... et assez sexy.
Ca m'a évidemment rappelé l'épisode de BSG intitulé Final Cut. Et ça m'a surtout rappelé nous.

Pour finir, j'en reviens au foyer Adama Bis. Moi, je vous dis, j'ai un énorme faible pour le Tonton. Mais alors, bonjour la désolation, quand même. Marié. Avec un monsieur. Bouhouhouh.

Ah. Bon. C'était quand même fort mignon. Je me demande comment monsieur... euh... Adama... gère le fait que son époux zigouille des gens. Ca n'a pas l'air de trop trop le déranger, dites voir.

C'est qu'en plus, il va avoir un surplus d'ouvrage, Tonton-coupe-chou. Vu que Joseph qui ne va pas mieux décide d'expédier Amanda Graystone les pieds outre. Histoire d'équilibrer.

Alors, c'est là que Sam devrait dire : "Euh, vieux, je t'aime bien, mais là tu dérailles."
Sauf que curieusement, j'ai pas l'impression que c'est à ça qu'il faut s'attendre.

Voilà... je suis HYPER frustrée qu'il n'y ait pas eu d'épisode cette semaine. C'est révoltant. D'autant qu'en plus, cet épisode, c'est ZE épisode réalisé par Ron, donc fabriqué en plein pendant notre séjour à Vancouver l'été dernier. Donc je suis doublement agacée !
Je vous jure que si je ne tombe pas sur un Adama pendant mon prochain séjour en Colombie Britannique, des têtes vont tomber !

 

102 : Rebirth

Rah, enfin, je ne tenais plus ! Et fiou... je vous raconte pas la pression. C'est con, hein ? Ben oui, mais bon. C'est pas rien, quand même ! C'est Caprica, merde ! Et Caprica, nom d'un chien, c'est drôlement spé. Sérieux, à plusieurs reprises, je suis restée tout interdite. Genre : gné ? Cékoiça ?
Je pense qu'on n'a vraiment jamais vu un truc pareil à la télévision. Enfin moi, ça ne me rappelle absolument rien de ce que je connais, ou alors de loin. C'est tellement semblable à notre monde, mais en même temps tellement différent. C'est ça qui me fascine le plus, en fait, ces ressemblances et ces différences entre notre monde et celui de Caprica. Ah tiens, ils ont ça. Ah tiens, ils vont fumer de l'opium tranquille. Ce genre de trucs. Comme un reflet de nous, mais un peu déformé. Très bizarre.
Et puis il y a des passages qui m'ont laissée muette de consternation. L'hymne de Caprica, j'ai bien cru que j'allais en pisser de rire ! Ptain allez-y mollo, les mecs, parce que franchement sinon, on va finir par se marrer pendant tout le truc.
J'ai également eu du mal avec les passages de Zoe au robot, dans un premier temps. Je ne savais pas comment ils allaient gérer ça, au final, c'est évidemment ce qu'il y a de plus intelligent à faire : d'abord, ça coûte beaucoup moins cher de filmer Alessandra Torresani que de créer intégralement en images de synthèse un centurion, aussi splendide soit-il.

Bref, suivre Zoe A dans ses premiers pas de cyborg, c'était assez potable. Intriguant, même.

(Crac, fait le lit.)

Je trouve toujours la gamine à gifler, mais je dois avouer qu'elle s'en sort bien et que ça doit être un sacré challenge que de jouer ce rôle. D'abord c'est un avatar, ce qui n'est pas simple. Ensuite elle se retrouve projetée dans le monde réel. Enfin, elle doit quand même se coltiner un fameux habit en métal.

Les interactions de la créature avec tous ceux qui l'entourent sont nickels. Du père qui n'a pas l'air de comprendre ce qu'il vient de créer à la mère qui sans savoir y voit déjà un monstre, des deux nigauds qui n'ont pas inventé la poudre au chien aplati aux pieds de sa petite maîtresse jusqu'à la meilleure amie qui finit par reconnecter avec ce qui reste de Zoe.

Ils sont même parvenus à insuffler de l'émotion dans cette scène, et même un soupçon d'humour.

Zoe A : Do I look male to you ?

J'ai été soufflée de voir à quel point la gestuelle du robot est proche de celle d'une adolescente un peu maniérée. Prodigieux, vraiment. Et incroyablement convaincant.

Contente également qu'on continue à développer le rôle de Ben. En l'apercevant tout au début de l'épisode, j'ai été presque étonnée de le trouver si bon et si bien casté. J'espère qu'on le reverra, la mini-scène des lunettes de soleil était fameuse.

Du côté des personnages, pour moi, c'est le zéro faute. C'est vraiment là qu'est la force de Caprica. Ils sont tellement crédibles. J'ai évidemment moins de tendresse pour les Graystone que pour les Adama, mais je dois reconnaître qu'ils sont très très bons. Et des personnages comme ceux-là servis par des acteurs aussi excellents, forcément, c'est le pied.
J'ai particulièrement apprécié les scènes de Daniel seul (oh mon Dieu, ce type a définitivement un bon pèt' au casque), en plein déni, et plus encore les scènes entre Daniel et Amanda. Il y a un truc qui a changé entre le pilote et le deuxième épisode, l'alchimie est très forte entre les deux. Même dans les moments où les deux époux ne sont pas sur la même longueur d'ondes. Ils font un couple superbe, à l'écran, sans être des canons cosmiques, ils ont la même classe, on voit qu'ils viennent du même monde.

Leur petite scène de complicité était adorable, criante de vérité. On y lit les vingt ans de vie commune, l'amour, le chagrin mais aussi l'envie de continuer. J'ai adoré.

Daniel : I promised Serge some time alone with the U87. It's not a pretty thing. They need to be alone.

(Oué, c'est ça, rigolez des petites amours robotiques, mes bons amis.)

Et puis l'aveuglement de la mère, également, était très bon. Je veux dire, elle sait à qui elle avait affaire. Elle sait que sa fille était une petite peste, leur altercation dans le pilote, juste avant l'attentat, c'était pas un hasard. Mais à force de regarder les vidéos de sa fille petite (bien loin du déni de son mari), forcément, c'est l'image qu'elle veut en garder.

Alors quand on lui annonce que Zoe avait un petit copain, aïe.

Amanda : My daughter didn't have a boyfriend. She wasn't old enough, she died before...

Before what ? Arf.
Tout ça débouche évidemment sur la magnifique scène de fin dont je reparlerai plus tard.
Du côté des Adama, c'était aussi très intéressant. Avec ce qui lui arrive dans le premier épisode, on se doute que le personnage le plus torturé dans cette histoire, c'est Joseph. Ben oui. Muselé par ce qu'il sait, hanté par sa fille... forcément, les dîners en famille ne sont pas super gais.

Une famille que Joseph s'efforce de faire tenir, mais à grand peine. Sans le vouloir, il oublie son fils et se rend à l'école de sa fille, ce boulet. (Hé, c'est lui qui conduit la DS !)

(Esai Morales a vraiment la gravité très télégénique, c'est assez dingue. On le verrait se marrer, je ne suis pas sûre que ce serait aussi flagrant. Il a vraiment un physique à tirer la tronche.)

Moralité, le gamin qui se sent délaissé va chercher le soutien de son tonton qui est un personnage super recommandable : il casse les vitrines des commerçants histoire d'attirer l'attention des flics sur ses menus larcins et de faire oublier qu'il zigouille un peu des ministres. Hum.

En même temps, je l'adore, moi, ce tonton. Vraiment. Dommage qu'il soit ouvertement outé dans cet épisode.

J'ai bien aimé leur petite balade dans Little Tauron, en tout cas.

(Hello, Georgia Street !)

En plus, j'ai aperçu mes chères girafes du port de Vancouver (voir la rubrique Voyages).

Evidemment, le fait que ce soit tourné dans une ville que je connais très bien, ça trouble encore ma perception de l'esthétique de la série. Parce qu'ils ont beau avoir maquillé pas mal de scènes de ville, la grande balade que font Willy Adama et Tonton-Tatoo dans Little Tauron, c'est du tel quel et c'est grave Chinatown à Vancouver. Malgré quelques braves enseignes en grec (le grec ancien étant la langue des habitants de Tauron), rien à faire, j'ai bien reconnu le quartier. Quand je pense au nombre de fois où on y est passé et où on n'a jamais vu l'ombre d'un tournage, j'ai envie de tout casser.

Et puis j'ai trouvé le gamin bien bon. Avec des mimiques façon amiral Adama assez dingues.

Ce petit regard de côté, là, Nico Cortez le maitrisait déjà à la perfection, dans Razor.

En tout cas, le vieux ne se vantera jamais d'avoir eu un oncle mafieux. Rien que d'y penser, je me marre.
Pareil, on entrevoit déjà la mésentente entre le père et le fils qui conduira le jeune Willy dans l'armée. Elle est très forte, la scène où il confronte Joseph. Deux personnalités vraiment bien affirmées qui font ce qu'elles peuvent pour survivre...

Willy : It's hard being part of a family, dad, when there is no family.

J'ai cru que Joseph allait lui en retourner une, mais non !

J'ai encore un peu du mal à accrocher à la Sister, en revanche. En même temps, elle est quand même grave allumée, la gonzesse. Elle vit dans une communauté, trop bien, sont tous mariés ensemble, ce qui est bien commode quand les époux mâles sont jeunes, beaux et musclés.
Bien sûr, tout le monde vit dans l'harmonie et le souci de l'autre et la petite Lacy, elle, a une famille de merde et une daronne qui gueule à tout va.

Facile à manipuler, donc. Surtout quand on déballe le sourire hollywood d'un très charmant Nestor. (Encore un prénom bien grec, dans le genre.)

Et les attentions bien maternelles de la Sister.

Bref, la pauvre gosse qui a perdu ses deux meilleurs amis, qui a une vie de demer et un gros secret sur les épaules, elle va forcément sauter à pieds joints là-dedans.
C'est marrant, ce côté communauté, zéro jalousie et tout ça, ça m'a un peu rappelé l'organisation des skinjobs dans BSG. Vous me direz, il faut bien que ça leur vienne de quelque part.

Et puis il y a la dernière partie de l'épisode et enfin les retrouvailles entre Joseph et Daniel. Franchement, je commençais à trouver leur manque de contact un peu longuet.

Quant à la pauvre Amanda qui enlève enfin ses oeillères et percute que sa fille avait une vie qu'elle ignorait, c'est d'une violence terrible. Pauvre femme. C'est un peu comme si Zoe mourait une deuxième fois.

(Ouh, Ben's mom, vue dans la première saison de BSG !)

Amanda : My daughter had a whole life and a boyfriend that I knew nothing about. Beliefs that I don't understand at all. Looking back, I think that she only showed me what she wanted me to see. I just didn't know her. You've all talked about how guilty you feel. It's our job; we create life, and then one day, we have to face who they are. What they become and what they do. My daughter, Zoe Graystone, died in the bombing of MAGLEV Train #23. But I think she may have caused it. My daughter was part of the Soldiers of the One. My daughter was a terrorist. I'm sorry.

Vlan. Evidemment, Amanda se trompe et Zoe n'était pas une terroriste. Malgré tout, cette révélation, on l'attendait. Et je dois dire que je ne pensais pas qu'elle surviendrait aussi tôt. En même temps, ce discours va forcément déchaîner énormément de choses et vraiment lancer la série. *imagine déjà Tonton Sammy avec son grand couteau*

Il suffit de voir la réaction des personnes sur place, on se croirait au procès de Baltar.

Je suis très très curieuse de voir la suite. Et j'ai hâte aussi de retrouver la dimension politique relativement absente dans cet épisode et que j'avais beaucoup aimée dans le pilote.
Au final, j'aime beaucoup. Le côté tragédie grecque mêlé à une ambiance un peu film noir, le tout porté dans un monde futuriste, ça ne peut que me plaire. On s'éloigne un peu de BSG, également, et je trouve ça bien. J'ai l'impression de vraiment voir du nouveau, ce qui est vraiment plaisant, malgré le nombre de séries que je regarde. C'est gonflé, quoi.

 

Caprica a un générique...

... que j'ai regardé en guise de mise en bouche pour ce soir. Ca tombe bien, il y a des choses à en dire ! Sauf que je vais quand même planquer parce que ce serait pas sympa de gâcher la surpraïse.

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101 : Pilot

Evidemment, on va faire court pour ce commentaire du premier épisode parce qu'en substance, c'est quand même beaucoup la même chose que le pilote sorti en DVD au printemps de l'année dernière. Pour rappel, j'ai fusionné les deux parties de la review du DVD, vous pouvez la trouver ici.

On note évidemment l'absence des nichons qui nous avaient sauté à la figure au bout de trente secondes dans le monde virtuel des petits cons.

Eh oui, cette fois, on est sur une chaîne grand public, donc a plus nichons. Vous pensez bien qu'après avoir passé quatre saisons et des boulettes à couper à l'image près tous les plans où on aurait pu voir ceux de Tricia Helfer dans BSG (et les Seigneurs de Kobol savent à quel point c'est pas passé loin, parfois), ils n'allaient pas nous servir du nichon ou de la fefesse en veux-tu en voilà dans Caprica.

En échange, ou par frustration peut-être, ces branlouzes nous ont balancé du CGI à donf. Et alors là, ils n'y sont pas allés avec le dos de la louche, les enfoirés. Faut croire qu'ils y tenaient, à leurs nichons et à leurs orgies. Parce que pour le coup, Caprica, c'est plus du tout la même ville. Que limite ça m'a agacée.

(Ok, effectivement, c'est peut-être parce que du coup, je ne reconnais plus Vancouver dans la moitié des plans larges. Mais quand même.)

Prenez la patinoire, par exemple. Avant, vous aviez une simple patinoire. Enfin, olympique, tout de même, sivouplé. Avec de vrais morceaux de hockeyeurs dedans.
Maintenant, vous avez un truc qui ne démériterait pas à Olympie dans six cents ans.

(Oh, des fesses !)

On sait qu'ils y croient, à leurs dieux, mais quand même !
Pareil, là. T'en veux, du Seigneur ? Eh ben fume, c'est du grec !

Et mon beau tribunal qu'en fait c'est un musée mais qu'avant c'était un tribunal. Snif. De près, toujours irréprochablement le musée de Vancouver. De loin, cette... cette chose, là.

(C'est marrant parce qu'ils ont vraiment gardé les grandes lignes du bâtiment et de ce qui l'entoure, la fontaine, les passages pour les visiteurs... toutafé pareil. Sauf que c'est pas pareil.)

Evidemment, comme je connais déjà ce pilote par coeur ou presque et que je n'ai rien d'autre à faire qu'à réfléchir à ces menus aménagements, impossible de ne pas noter que ça tranche quand même pas mal avec l'ambiance de certaines scènes d'extérieur restées telles qu'elles. Par exemple le dialogue des deux frangins, sur le parvis du musée tribunal. Le dialogue de Daniel et Joseph, devant la bibliothèque le centre de conférence, aussi. Et encore le dialogue entre Guatrau et Joe.

Maintenant, on peut aussi admettre que Caprica ait plein de visages différents, c'est tout à fait plausible. D'ailleurs, c'est le cas de Vancouver et de plein de villes en général. On peut aussi admettre que ce serait con que Caprica ressemble un peu trop aux endroits où Olivia Dunham et les frères Winchester enquêtent. (Séparément, à ma connaissance, je vous rassure.) Et aussi que la pub et les grands écrans, ce soit très en hauteur à cause des navettes. D'ailleurs, j'avoue, les petites navettes, ça me fait grave triper, quand même.
Et le truc qui m'a fait rêver :

A priori, il pourrait s'agir de Tauron, très proche de Caprica. Si c'est le cas, je m'incline devant tant de magnificence. Ce serait fabuleux de faire de Tauron une soeur aussi proche et de jouer sur la rivalité des deux planètes. Ca a vraiment éveillé ma curiosité. D'autant que le premier plan de ce pilote revisité, c'est Caprica... avec dans l'ombre, en retrait, cette mystérieuse planète.

Evidemment, c'est peut-être juste une lune toute conne. Mais peut-être pas. Et si c'est Tauron, ça veut dire qu'ils ont décidé d'ajouter cette dimension pendant le tournage de la série (tournage entamé en juillet 2009, si mes souvenirs sont bons) et que ce n'était pas prévu avant. Interesting !
Autres nouveautés...

Sur celle-là, je note UN bâtiment vrai, non retouché, UN !
Vas-y, Soso, cherche Charlie !

A part ça, eh bien mon Joseph est toujours aussi magnifique avec ses beaux yeux brillants, le frangin est toujours aussi tatoué dessus ses superbes muscles, Daniel est toujours aussi frappé, sa fille toujours aussi insupportable et la musique de Bear McCreary toujours aussi enchanteresse.
Et j'ai percuté pour la première fois que pour son anniversaire, le futur amiral Adama reçoit la mort de sa mère et de sa soeur en guise de cadeau.

La différence, c'est que maintenant, je ne tiens absolument plus en place et que le temps me paraît bien long jusqu'à samedi matin, jour où on pourra enfin voir un épisode tout à fait inédit, à savoir le deuxième. Là, Caprica, ce sera VRAIMENT parti ! Hiiiii !

 

Bye bye, Vancouver...

Ne vous méprenez pas, Caprica est bien toujours filmée dans la belle métropole de Colombie-Britannique si chère à mon coeur. (Manquerait plus que ça !)
Mais après un rapide coup d'oeil sur les premières minutes du pilote diffusé sur Syfy vendredi, il faut que je fasse mon deuil. Il ne reste vraiment pas grand-chose de Vancouver là-dedans. Par rapport à tout ce qu'on a pu voir dans le pilote sorti sur DVD.

Premier exemple. Avant, version DVD :

Après, version diffusée sur SyFy :

Franchement, j'ai arpenté cette rue plusieurs fois et il n'y a strictement aucun moyen de la reconnaître après l'ajout des effets spéciaux. Quand je pense à la misère qu'on a déjà eu pour la trouver sans le make-up...
Donc il faut que je me rende à l'évidence : ça m'étonnerait que je puisse encore reconnaître beaucoup d'endroits de la ville dans la série. Tant pis. Ca aurait été super fun.

(Je me console en me disant qu'on aperçoit encore plutôt bien la bibliothèque au fond. Mais bon.)

Je n'ai pas encore regardé la suite, donc... comme toujours... CHUUUUUUUT !

 

Tiens, le Père Noël avait caché d'autres cadeaux !

Eh oui, les photos promo de Caprica, rien que ça ! Plus qu'un mois !

(Bonjour ! )

(Il a un peu une tronche à faire cramer les poubelles, je trouve, le futur amiral, là.)

Et d'autres, mais je ne mets que les Adama parce que les bourges, là, je m'en fous un peu, pour l'instant.

(Si quelqu'un a un lien avec des versions en meilleure qualité, postez, postez, je cherche, mais j'ai pas trop le temps.)

 

Something dark is coming, guys !

Oué, yo !
Alors, j'imagine que la plupart d'entre vous les ont vues, mais sur le site de Syfy, on peut désormais trouver une tétrachiée de petites vidéos promo pour Caprica qui débarque le 22 janvier prochain. Franchement, elles sont bien sympa, wouhouh ! Ca fait plaisir de voir des images inédites.

Pour les amateurs de cuicui, ça twitte aussi pas mal. La petite Alessandra "Graystone" alias BambolaBambina a elle aussi son propre Twitter. Oué. Du coup, si j'avais encore le moindre doute quant à l'identité de la personne qu'on a croisée au volant de la caisse immatriculée Bambola à Vancouver l'été dernier, ben pouf !

(D'ailleurs, vu que j'ai retrouvé sa caisse sur une autre de nos photos d'un autre jour, ben je pense tout simplement que pendant quinze jours, on a été voisine du tout premier cylon de la création. Ca. Déchire. Un. Peu.)

N'y pensons pas trop, mais ça approche, ça approche. Rah.

Pour combler l'attente, avec ma bonne cliente, on se fait l'intégrale de la série. On arrive sur Kobol, là. Ben je peux vous dire que c'est drôlement bien. D'autant que ma bonne cliente, ça ne la dérange pas de se faire neuf épisodes d'affilée. J'ai jamais vu ça !

 

Eh bien moi...

Je les aime, ces affiches promo ! Oui, beaucoup, même ! Autant je trouve que "Bambola" a une pure tête à claques, autant je trouve que jouer les Blanche Neige court-circuitées, ça lui va su-per bien. Alors pomme ou pas pomme, je trouve ça très beau.

(Surtout celle-là, hop, en fond d'écran.)

(Tiens, pourquoi je pense à Firefly, là ?)

Et nos virils papas endeuillés, ils sont pas mal non plus.

Ouh là lààààà, plus que euh... plus que... plus que *compte sur ses doigts* TROIS MOIS !

(Oui, bon, d'accord, c'est un peu long.)

 

*sigh*

Rien à voir avec ma recherche qui concernait Entourage et Edward James Olmos, mais sur Youtube, je suis tombée sur une vidéo d'interview avec Eddie et Esai Morales (soupiiiiiir) et je crois bien que je ne les avais jamais vus ensemble. C'est là qu'on se rend compte de la logique du casting.

(Ah, si Jamie Bamber avait été là. Trois générations d'Adama. Hihi.)

Si ça vous intéresse, c'est ici.

Bon. Esai Morales est célibataire. Je vais faire comme si je n'avais rien entendu.

 

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