Le blog de La Sorcière
 

Cadeau n°8

Et pour finir, les plus jolis yeux de la télé américaine...

Humpf.

 

Cadeau n°3

Ok, je n'ai pas été très fidèle à Bones, cette année, mais ça ne m'empêche pas de faire "oooooooh", chaque fois que je vois ce genre de photo toute mignonne. :)

 

502 : The bond in the boot

Je m'excuse d'avance pour les petites natures qui ne vont pas manquer de me maudire à cause de mes captures, mais en vérité, cette review mérite d'exister rien que pour la scène où ces petits empaffés de chats boulottent le cadavre moisi du jour, et rien que pour la tronche de Tempy et Booth quand ces petites saloperies les regardent en se pourléchant les babines, genre "miamy bon bifteck".

Oh purée, j'ai ri, mais j'ai ri !

Le petit blanc et noir, là, ça a l'air d'être un vrai psychocat !

Voilà EXACTEMENT pourquoi les chats, c'est le mal ! (Et en plus, c'est vraiment des branleurs qui jouent au babyfoot, qui fument des tarpés et tout ça.)

A part ça qui m'a donc fait mourir de rire, ben il était assez sympa, ce petit épisode sur fond d'espionnage. On sent que les scénaristes se sont bien amusés et l'ambiance est vraiment bien rendue, entre la petite musique, la tronche des protagonistes, la bagnole... jusqu'à la méchante russe à l'accent à couper au couteau qui est évidemment la coupable !

Bien aimé également tout le débat qui tourne autour du grand dieu Pognon. Le fait que Bones ne soit pas du tout complexée parce qu'elle gagne gros comme elle, la mortification de Booth qui est un mâle, un vrai, et qui ne compte pas du tout faire appel à un plombier pour sa tuyauterie récalcitrante, d'autant que ça coûte, ces machins-là... et le pauvre Wendell qui perd sa bourse et ainsi tout espoir de continuer à travailler auprès de son idole.

C'est là qu'on se dit qu'ils sont quand même tous pétés de thunes, au Jeffersonian. J'étais presque choquée qu'ils ne se dépêchent pas de trouver une solution pour dépanner Oliver Twist qui est un brave gamin super doué. Surtout Tempy qui est millionnaire et qui donne ailleurs à tire-l'arigot etc. Quand elle apprend au pauvre Wendell, sans même sourciller, qu'il va devoir rentrer dans son trou pourri, j'en étais malade et j'étais même très en colère.

Surtout après tous les efforts des autres pour le lui cacher. (Ce qui est tout aussi con, me direz-vous, mais au moins c'est drôle.)

Enfin, au final, on se retrouve avec trois généreux donateurs, ce qui est vraiment débile mais assez meugnon. Sauf qu'on se demande vraiment pourquoi ces gens bossent étant donné qu'ils sont vraiment blindés de pognon au point de pouvoir financer trois ans d'études pas données.
En attendant, je commence à vraiment bien m'habituer à la valse des internes même s'il y en a un ou deux que je ne peux pas sentir. Mon préféré, c'est évidemment M. Nigel-Murray. Wendell vient en bon deuxième.
Mais bon... tout cela est fort accessoire face à LA question centrale de la série : quand Bones et Booth vont-ils...
Non parce que tout le monde croit déjà que c'est le cas, hein.
Y compris la gonzesse de la CIA qui est une cinglée qui harcèle le grand Docteur Sheldon Cooper.

Mandy : I got the bug because I was afraid Greg was cheating on me.
Booth : So why didn't you mention this before ?
Mandy : We're not supposed to date. I guess it's not like the FBI. We're not allowed to sleep with someone we're working with.
Brennan : What ? Is she talking about us ?

Booth : We're not ...
Brennan : No !
Mandy : Oh, it's okay. I'm CIA. My lips are sealed.

Enfin, la fin est tellement mignonne qu'entre ça et les chats, je me fous tout à fait de ce qu'il a pu se passer d'autre.

Rooooooh.

Booth : You know, Bones, I'm ... I'm glad that, uh ... we don't have any secrets between each other.
Bones : Yeah. I like that. (Oui, tu ne sanglotes pas du tout sur ton oreiller tous les soirs parce que tu es amoureuse, ma chérie.)

Booth : I mean if we have something on our mind we just, we just share it. (Bien sûr, darling.)
Bones : Sure. Even with all of the financial and intellectual contradictions I, still feel close to you.
Booth : Right, because you know, none of that really matters anyway.
Bones : Sometimes looking at it through your eyes, I believe that.

C'est triste, ptain, c'est triste.

Heureusement que le tuyau pète dans la foulée histoire de libérer la euh... pression parce que sinon, je ne répondais plus de rien.

C'est énervant !

Ah, et sinon, vous avez vu ??? Il y avait Clarence Wiedman !!!

Ca m'a fait super drôle de le voir en dehors de Neptune. Il a une telle gueule, ce type, il ferait peur !

 

Bones bêtisier saison 4...



C'est marrant comme ça semble avoir beaucoup rigolé sur le tournage d'un certain épisode.

Et sinon, décidément, ça ne doit pas être désagréable de tourner avec David Boreanaz. Enfin... outre l'aspect eyecandy-yummy-yummy, bien évidemment.
 

501 : Harbingers in the fountain

Voilà, donc pas pu rattraper au niveau des reviews, en même temps, c'est pas très très grave, excepté peut-être pour l'épisode formidable où les squints vont voler un cadavre à la veillée funèbre. J'y reviendrai peut-être...
Le final de la saison 4 aurait été impossible à reviewer, en ce qui me concerne. J'étais tellement obnubilée par les scènes où David et Emily se touchent que j'ai RIEN entravé à l'enquête.

Je n'en retiendrai que la première et la dernière scène. La première parce qu'elle était smoooookin' hot, la dernière parce que j'ai failli chialer en découvrant que ce que j'avais pris tout du long comme un rêve de Booth était en fait un gros fantasme de Bones. J'avoue que ça m'a tuée. Ze révélation, quoi. Et la révélation, ce n'est pas tant qu'elle soit amoureuse de son Booth (oué, nous on est au courant depuis au moins quatre saisons, peut-être même qu'on était au courant AVANT que la série ne commence !).
Non, c'est plutôt de découvrir que, comme toutes les petites filles, Bones se rêve mariée et cloquée... c'est triste, non ? Triste personnage que cette Bones... comme beaucoup de grandes filles un peu dérangées, elle est terrifiée à l'idée d'aimer et d'être aimée. (J'en vois deux qui me regardent en rigolant, qu'ils arrêtent tout de suite !)

Ok. On arrive donc ENFIN au sujet qui intéresse tout le monde dans cette série. Ouais, parce que vous ne me ferez pas croire que vous vous tapez des cadavres moisis depuis quatre ans juste pour le plaisir, mes petits chéris. Avouez, vous aussi vous êtes des shippeurs, bouuuuh, que c'est laid ! Des shippeurs, erk, erk, erk !

Ca y est, donc, ils sont enfin au courant qu'ils sont amoureux, nos lascars. Et devinez quoi ? Faut encore qu'on nous déballe une tireuse de tarots tout droit sortie des années 80 pour leur expliquer que oui, ça va marcher, les petits, vous inquiétez pas, vous êtes faits l'un pour l'autre, blablabla.

Cette brave cartomancienne, par Belzébuth... mais oui, c'est Cindy Lauper !

(Elle est plus vraie que nature, en plus... )

Sur le cul, La Sorcière ! Voui ! Cindy Lauper, séduite par l'interprétation de "Girls just wanna have fun" par Emily Deschanel a demandé elle-même à apparaître dans la série. C'est pas croquignolet, ça ?

Et puis non seulement nos zozos sont amoureux et le savent, mais en PLUS, ben TOUT LE MONDE est au courant et ne parle QUE de ça !

D'ailleurs, sérieux, on a envie de leur coller des baffes, à tous ces braves gens. Mais occupez-vous de vos pieds, là, tous ! Laissez-les roucouler, nos deux ptits pigeons, par Zeus !

Roh, regardez ma pauvre Bones qui n'attend qu'une chose, désormais, c'est que son homme mette genou à terre et lui demande sa blanche main. C'est pas à pleurer, ça ? Si. Bouhouh.

Alors merci, Camille, merci.

Camille : Be sure about your feelings because if you crack that shell, and you change your mind she'll, die of loneliness before she'll trust anyone ever again.

Et merci, Sweets, merci.
Nan mais ils sont bien urbains à s'inquiéter, hein, et à vouloir protéger leur fragile donzelle, c'est même très touchant et je reverserais bien une larmiche rien que d'y repenser... mais c'est énervant, à la parfin !

Donc tout le monde s'accorde pour dire (scanners à l'appui, ptain, Sweets, mais rentre chez toi !) que Booth est lovelove à cause de son opération du cerveau, non mais n'importe quoi, comme si une pauvre opération d'une pauvre tumeur au cerveau pouvait vous rendre un peu... oui, bon, d'accord, admettons. Mais quand même !

Bon, alors, entre deux, ça enquête vaguement, ouais, j'écoute rien, donc, j'attends la scène de la demande en mariage avec la pluie de pétales de roses et le quatuor de cordes... et toujours rien. Ah si ! Ma Bones se fait embrocher le bras, la couillonne !
Et là, qui arrive, descendant de son blanc destrier pour la cueillir comme une fleur je vous prie ?

Tadaaaa !

Booth : I got you baby.

Ok.

*part en courant pour couiner discrètement dans un coin et revient*

Bref, après de longues minutes insupportables, Booth s'apprête enfin à se déclarer et Bones nous ouvre des yeux grands comme ça, limite elle trépigne, la mignonne, ça y est, elle le tient, son gros diamant !

Sauf que...

Bones : What did you want to tell me ?
Booth : That I love you. In a professional, 'atta girl' kind of way.

EMPAFFE DE CLOWN DE SA RACE !!! Le sale traître, sa mère la prostituée de Babylone ! 'Culé de clown !

Voilà, forcément, d'un seul coup, Booth est le meilleur ami des clowns alors qu'il déteeeeeste les clowns (ah ben je comprends pourquoi, maintenant), il y a de quoi se poser des questions, limite de faire demi-tour toute.
Pffff. On était à CA de la grande déclaration ! C'est bon, j'vais me coucher, là.

Heureusement, cette brave Cindy nous donne quand même un peu d'espoir.

Avalon : You two are gonna keep doing things as usual.
Booth : Sometimes you gotta settle for second best.
Avalon : By the way, my cards tell me this all works out eventually.

Hihi.

Bon, c'est un peu crevant, ce genre d'épisode, quand même, je trouve. Finalement, c'est pas mal les cadavres moisis, aussi.

 

Soyons fous...

Je le fais, ce billet.

(Emily Deschanel dans Bones en 2009)

(Grace Kelly dans Mogambo en 1953)

La semaine dernière, donc, comme je le disais dans mon dernier billet sur Bones, j'ai revu Mogambo. C'est un vieux film de 1953 réalisé par John Ford qui se passe dans une Afrique qui n'existe plus (a-t-elle jamais existé, d'ailleurs ?), avec un Clark Gable à la cinquantaine un peu cagneuse, une Ava Gardner à la trentaine insolente et une Grace Kelly à la vingtaine... kellyesque.
J'ai dû revoir ce film quelques heures après avoir vu l'épisode de Bones "Hero in the hold" et je ne fais guère de captures d'écran quand je regarde un film, en général... mais là, je ne sais pas pourquoi, j'ai fait celle-ci. Peut-être parce qu'elle est assez loin de la Grace Kelly un peu figée qu'on a l'habitude de voir dans les films de Hitchcock pour lesquels elle est si connue. La même année, elle tourne pourtant la Main au collet, ou Fenêtre sur cour, je ne sais plus trop, peut-être même les deux. Donc voilà...
Dans cet épisode de la saison 1, la tenue aidant, je trouvais déjà la ressemblance assez saisissante et j'évoquais déjà Mogambo. Ce qui est marrant, c'est que parmi toutes les captures que j'aurais pu faire du film, j'ai fait celle-ci en particulier, et qu'elle se superpose aussi bien à celles d'Emily. Belle machine que le cerveau et sa mémoire photographique. ;)

C'est rare chez une actrice cette classe et ce côté intemporel... pour moi, côté séries, dans cette catégorie-là, aujourd'hui, il y a Emily et il y a Kate Walsh. Et pas grand-monde de plus.

 

414 : The hero in the hold

Shippons, amis shippeurs, shippons devant l'épisode que j'attendais depuis si longtemps ! L'épisode qui fond dans la bouche, pas dans la main !
Rah, ma Bones aux abois qui a perdu son Booth, tout enlevé qu'il est par le vilain Fossoyeur dont elle a elle-même été victime ! Abobiffreux !

(Il y a de la Grace Kelly dans cette femme, décidément. Troublant, non ? J'ai revu Mogambo la semaine dernière, et je ne sais pas pourquoi, j'ai fait cette capture d'écran... ben voilà. Limite ça mériterait un billet à part.)

J'ai été soufflée, au passage, de voir notre gentil petit Hodgins aussi à baffer dans cet épisode. Evidemment, la recette est imparable : un adepte de la théorie du complot + un enlèvement bien traumatisant + la mort passée pas loin + une enquête qui piétine... et voilà mon Hodgy qui vole des dossiers du FBI.

La colère de Bones n'a eu d'égal que mon effarement. Ca passe forcément un peu au second plan tellement on attend les bisouilles des retrouvailles, mais la réplique de Tempy lorsqu'elle lui fait comprendre que si Booth meurt, ce sera sa faute... glaciale.

Angela : You stole evidence ?
Hodgins : You don't know what it was like, being buried in that car.
Brennan : I do ! I was there.
Hodgins : I know. And if we turn over that evidence we will never catch the Grave Digger.
Camille : Booth only has nineteen hours.
Hodgins : Okay, okay! Then let's just take ten of those hours and see if we can do both. Brennan, I'm telling you the answer is there. Ten hours.
Brennan : Eight. And Dr. Hodgins is never left alone.
Angela : You don't trust him ?
Brennan : No I don't.

Wow. Ca, c'est très fort. Autant que le fait d'aller supplier le frangin de lui donner un coup de main. Voilà qui a dû lui coûter cher.

Jared : So you want me to steal the remains of a murder victim from the F.B.I. ?
Brennan : Yes, as soon as possible, please.
Jared : I can make a few calls.
Brennan : No, this is not a situation where you make a few phone calls.
Jared : That's who I am, Tempe ! I am the guy who makes a few calls.
Brennan : Booth has never turned his back on you. You are a selfish coward, and you never deserved him !

Vlan ! Voilà ton paquet, mon petit Jared. Sans concessions, la Bones, quand on attaque ceux qu'elle aime.

(J'ai vraiment du mal à croire que c'est le même acteur qui incarne le mignon chevelu de Roswell. J'avais regardé la première saison rien que pour sa coupe de cheveux de l'époque, la hooooonte ! )

Bon, après, je reconnais que j'ai moins aimé cet épisode que le premier qui nous avait présenté le Fossoyeur et que j'avais trouvé éblouissant de tension et d'émotion.
Je n'ai pas été conquise par l'ami imaginaire de Booth qui arrive à sa rescousse à bord du bateau piégé. J'ai beaucoup de mal à acheter ce genre de choses, d'autant que c'est un procédé vu et revu et extrêmement casse-gueule. (PekA en sait quelque chose. )
Cette immersion dans le passé et le subconscient du bonhomme est évidemment intéressante, mais j'aurais presque préféré que tout ne soit qu'un rêve de Booth drogué et qu'il se réveille à la fin quand Bones lui tend la main.

Ou qu'il se démerde tout seul comme un grand.
Mais non, au final, le jeune Teddy Parker lui apparaît alors qu'il est bien réveillé, et c'est pratiquement lui qui le tire d'affaire, chose que Booth n'a pas réussi à faire lorsque le gamin servait sous ses ordres.

D'ailleurs, on apprend, et c'est bien un des rares éléments qui m'ont plu dans toutes ces séquences, que Booth a prénommé son fils Parker en son honneur. (Il aurait été vachement emmerdé si le trouf' s'était appelé Henry-Cornelius, entre nous.)

Teddy : Hey, you got any kids Sarge ?
Booth : Yeah, I got a boy.
Teddy : What's his name ?
Booth : Uh, you're probably gonna take this wrong...
Teddy : Why, what'd you do ? You name him somethin' stupid ? Like... like Cutter ? What Tanner ? Brady ? Oh God you didn't name him Sebastian.
Booth : Parker. I named him Parker.
Teddy : That's my name.

L'identité du Fossoyeur révélée m'a également pas mal déçue. J'attendais un individu mâle d'une grande classe, d'un grand raffinement. Et je me retrouve avec cette dame. Evidemment, le fait qu'elle soit dans le camp des "gentils", et mieux encore, que ce soit elle qui enquête sur son propre cas, c'est suprême, mais... je ne sais pas. Peut-être que j'aurais préféré qu'on ne la démasque pas. On aurait pu encore s'amuser un peu avec ce personnage, je n'ai pas bien compris pourquoi il fallait solder son compte aussi vite.

En revanche, le débat sur le traitement qu'il faut lui infliger pour qu'elle avoue où se trouve Booth, c'était passionnant. Et c'est là que je suis bien contente qu'on ait le petit Sweets pour recadrer de temps en temps. Il a vraiment toujours le mot qu'il faut et je l'aime de plus en plus malgré ses dents phosphorescentes.

Hodgins : You gotta get your hands on some truth telling drugs.
Sweets : What ?
Hodgins : Would you rather torture her ?
Jared : I know a little bit about that.
Sweets : No ! What ? We don't do that.
Brennan : Booth will die.
Sweets : Character is who you are under pressure, not who you are when everything's fine. We're the good guys. We don't... we don't torture people.

Cela dit, heureusement que ce n'est pas nécessaire, parce que s'il avait fallu laisser crever Booth pour des raisons philosophiques... voilà, quoi.

La scène du sauvetage est immense. Mon Booth, hagard, qui titube à l'air libre alors que l'hélicoptère vient le chercher, comme cela avait été le cas lors de la mort de Teddy...

... et Bones qui lui hurle de sauter à bord... j'étais scotchée à l'écran.

Et ces deux abrutis se tombent dans les bras.

Je veux pas dire, mais en trois ou quatre épisodes, ça fait la deuxième fois que je vois arriver l'inévitable gros baiser baveux (au cirque et ici) et que je repars avec rien du tout. C'est un peu frustrant, tout de même. Là, il aurait fallu, hop, comme Hodgins et Angela qui s'étaient roulés dans le sable après l'extraction de la voiture... Merde, vous êtes amoureux de quelqu'un (non parce que c'est une évidence, n'en déplaise à Bones), vous le sauvez de manière inespérée d'une mort quasi-certaine, il se jette dans vos bras, vous manquez d'y passer vous aussi car le bateau explose...

... et là... vous ne l'embrassez pas. Mgneuh ?!
Surtout qu'il y a ce dialogue entre Booth et son subconscient qui est tout de même assez révélateur, un peu plus tôt.

Teddy : I need you to tell Claire I loved her.
Booth : You never told her ?
Teddy : I was twenty. I didn't know how to say it.
Booth : Well, you say "I love you." I mean, what's so hard about that ? (Oh là, mon brave garçon, c'est un peu débile, comme remarque !)
Teddy : What ? You never loved somebody and didn't say it to 'em ? See maybe that's why I'm here. To get you to say "I love you" to somebody.

Eh ben oui, eh ben non !
Je vous préviens que s'il ne se passe pas quelque chose de tangible avant la fin de cette saison, je vais me fâcher tout rouge, tout vert, et tout noir ! J'ai dit !
En attendant, ça fait du bien de voir un épisode aussi chargé en émotion. Hein, les Squints ?

Ca me manquait beaucoup et j'aimerais en voir plus. Après tout, c'est un peu et surtout pour ça que je regarde cette série, merde !

En tout cas, deux mentions spéciales pour cet épisode : la baffe que met Bones à la Dame Fossoyeuse. Et le titre que je trouve très beau. Eh oui, Booth, c'est bien lui, notre héros à nous qu'on a, large d'épaules et le sourire aimable.

 

413 : Fire in the ice

Un petit épisode bien sympa... qui vaut principalement pour les très spectaculaires scènes de hockey sur glace que nous offre l'ami Boreanaz.

Nom d'un petit bonhomme ! Mais cet homme-là est torride, sur des patins ! Incroyable, je n'aurais jamais cru qu'il sache faire des trucs pareils sur de la pauv' glace !
En plus, tout harnaché comme ça, par ma barbe, il est plus vrai que nature !

C'était vraiment incroyable d'ouvrir le bal là-dessus, je ne savais plus où me foutre !

En plus, avec Cam, Sweets et Bones au bord de la patinoire, c'était le festival !

J'étais quand même un peu désolée de voir ma Bones si peu échauffée par ce viril spectacle alors que Cam, elle, est sur le point de balancer sa culotte par dessus les vitres de protection.

Merci à Bones en tout cas de nous offrir ce charmant intermède musculeux.

Oui, Bones, ce sont les vestiaires, et oui, il y a des messieurs tout nus, alors sur ce, tschüss !

Hum.
Bon, mais ce n'est pas tout. C'est aussi intéressant parce que pour la première fois, roulement de tambour mesdames et messieurs, Booth est suspect. La carcasse du jour appartient à son ennemi intime du bac à sable... euh, de la patinoire, ce qui fait de lui le suspect numéro un, l'homme à abattre, quoi.

C'est frais, c'est goûtu, ça traîne là depuis trois semaines, on se croirait dans mon frigo.
Après un petit temps pour digérer la nouvelle, voyez-vous que ça amuse cet animal-là. Ah ah ah, je suis suspect d'un meurtre, les mecs, trop qu'on s'marre, nan ? Quelqu'un pour mettre une baffe à ce garçon histoire qu'il retrouve la raison ?
Mieux encore, l'enquête étant confiée à une collègue blonde et bien pète-miches, que fait cet inconscient ? Il la drague. Faut dire qu'on a une cliente, aussi.

L'agent Perotta, donc, que je déteste déjà de tout mon être.

Mais elle a le mérite, aidée de ce foie jaune de Sweets, de nous remettre un sujet très sympathique sur le tapis : les petites crises de violence de Booth. Eh oui, ça faisait longtemps qu'on n'en avait pas parlé, m'enfin il ne faut pas oublier que naguère, Booth nous a occis un clown en plastique, c'est très grave, cela, et passible de la peine capitale en territoire clown, à savoir avaler son poids en barbapapa.
Toujours est-il qu'en voyant le Booth à l'oeuvre sur une patinoire, ben on se le remet très bien, là, le clown.

D'autant qu'il faut voir le Booth partir en javel aussitôt que le tandem Sweets/Perotta évoque son paternel qui ne suçait pas que de la glace et qui avait la main leste.
C'est bien, je trouve, de nous écorner un peu notre gentil héros... ça le rend très très vivant.

Et j'ai beaucoup aimé sa confrontation avec Sweets qui se tricote une belle assurance depuis quelques épisodes.

Très bon.
Sinon, pour les petites choses rigolotes, Hodgy m'a bien éclatée, avec ses poissons. Et quand il sort son mixer, chaque fois, je manque de m'évanouir.

Une petite assiette de bouillabaisse ? Anyone ?

Sinon, j'ai beaucoup aimé l'intervention de Kendra, la tueuse de vampires. Manquait plus que la Gellar et la Dushku. Et l'autre grand pendard de Marsters, mais bon, on va pas le réclamer trop fort déjà qu'on va se le coltiner dans Caprica.

J'ai écrasé une petite larme en voyant Bones si inquiète que son Booth se mange une dérouillée sur la glace.

Mais ça lui va si bien, de se prendre des bourre-pifs.

Et j'ai trouvé ça presque mignon qu'on nous brandisse vaguement la menace d'une séparation de notre équipe de choc alors que de l'autre côté, on découvre que c'est un membre de son équipe qui a tué l'esquimau-glacé du jour. Pour l'équipe, justement.

Et puis... la scène finale sur la glace... rah. Mais cépapossib' !

Oh, ma chère Bones, je crois que vous avez chu !

Ils sont tellement chou tous les deux, là, à se tenir la main pour patiner comme des petits amoureux, rgnihihihi !

Booth : Hey, you know what ? Forget about Agent Perotta. Alright ? Nothing's gonna to change between me and you.
Brennan : Well, entropy is a natural force that pulls everything apart at a subatomic level. Everything changes.
Booth : Not everything Bones. Not everything.
Brennan : You're gonna make me fall !
Booth : I'm never gonna make you fall. I'm always here.

N'enmpêche, ils ont l'air tellement heureux de tourner ces petites scènes que c'est pas possible de douter d'à quel point David et Emily sont des shippers dans l'âme. Je crois que David disait dans une interview récemment qu'il n'en avait rien à taper des enquêtes. Tout ce qui l'intéresse, c'est le Bones and Booth stuff.

 

412 : Double trouble in the panhandle

(Merci les requêtes qui m'ont redonné envie !)

Hé bé dites donc, quelle agréable, voire même quelle formidable surprise !
J'ai regardé cet épisode hier, et wow ! Je me suis reprise d'un amour pour Bones et Booth, un truc de fou ! Je les ai trouvés adorables, frais, mignons comme tout, et surtout, quelle alchimie !
Après ce début de saison un peu tiédasse, on dirait qu'on revient aux classiques. En regardant cet épisode, j'ai eu l'impression de retrouver Roxie et Tony, c'était jouissif. Et avec quel enthousiasme et quel plaisir nos deux enquêteurs jouent le jeu des forains, c'était un plaisir de les regarder faire.

Bref, je me suis beaucoup amusée devant cet épisode, autant que Bones et Booth.
Même le cas du jour était super mignon. Bien barré, comme il se doit, puisque dès le début, ça fuse de toutes parts.

Roh, les deux flics qui se disputent trois caillasses desséchées, là, ils valaient bien le jus aussi.

Brennan : According to my GPS it's about where Texas turns into Oklahoma.
Booth : Oh, great. Right in the middle of a jurisdictional pissing contest.

Ensuite, le festival continue avec le cadavre du jour. Qui est en fait deux cadavres. Sauf que pas tout à fait. Des jumelles. Siamoises. Rien que ça.

Et pour couronner le tout, on nous ressort Mr. Nigel-Murray qui est toujours très en forme et qui fait toujours autant marrer ces dames.

Camille a beau faire tout ce qu'elle peut pour rester sérieuse, je sens bien qu'elle a un gros faible pour ce garçon. Déjà, sa précédente visite m'avait valu quelques savoureuses captures et répliques, et là, paf une fois de plus. Bones, elle, serre les quenottes, mais Camille, elle rit très fort dans le dedans d'elle-même, ses grands yeux pétillent, elle montre ses dents bien blanches. Elle l'adore, son Nigel-Murray. Faut dire qu'il est gratiné.

Au passage, je commence à bien me faire au principe des petits internes qu'on fait tourner histoire qu'ils servent un peu à quelque chose.
Et puis je n'aurais jamais cru que le fait tragique d'être née reliée à sa soeur puisse donner lieu à des situations aussi drôles. Genre Angela qui rappelle aux copains que euh, bon, ça va aller, quoi, on va peut-être réussir à les identifier, là ? Qui s'en va pendant trente secondes. Et qui revient. Ayé.
J'ai trouvé ça hilarant et j'en ai un peu honte.

(Eux pas du tout, remarquez ! )

Mais enfin tout cela n'est rien face à la grosseuh-rigoladeuh de l'épisode, c'est-à-dire Bones et Booth, enfin, que dis-je, Buck et Wanda, oserais-je les appeler Boris et Natacha... dans un numéro exceptionnel : le lancer de couteaux.

Mon Dieu que j'ai ri. Impossible de ne pas se rouler par terre tellement ils ont l'air de s'amuser ensemble. On dirait qu'ils sont en colo, on a envie de leur rappeler toutes les trois secondes qu'ils sont dans un cirque pour élucider un meurtre, et pas pour faire les idiots dans la sciure.
Et vas-y que j'agite la caravane pour faire croire qu'on nique, et vas-y que je m'assieds sur tes petites dentelles, et vas-y que je fonce comme un jacky sur mon side-car avec mes lunettes ridicules.

Oh mon Dieu !
Et quand est-ce que je respire, moi, je vous prie ???

Le pire, c'est sans doute le sérieux à toute épreuve de Bones qui est à fond à fond, même quand il est question que Booth lance des couteaux à trois millimètres de sa précieuse couenne. Wow.
D'ailleurs, non seulement elle est à fond, mais en plus, elle est supeeeer sexy ! Sans mentir, les gars, on attendait ça depuis Wonderwoman, quoi ! Enfin Bones en petite tenue !

Ca, c'était quand même assez énorme. La confiance qu'il faut avoir. Et ma Bones, toute frétillante de jouer les artisses, qui remet DEUX fois le couvert pour que son Booth fasse l'étalage de ses talents de lanceur de couteaux, sans doute aidé par la moustache de vainqueur qu'il s'est scotché sous le blase.

Bones : What's with the mustache ?
Booth : What ? I thought it would add a nice Russian flair.
Bones : It looks like a small animal.

*imagine Booth avec un écureuil mort sous les narines*

D'ailleurs, la Bones s'éclate tellement que ça en devient presque gênant pour les squints qui n'en peuvent plus de se marrer grâce à la webcam innocemment installée sur leur demande.

Cam : Is it me, or does she seem a little too into this ?
Sweets : Well, there is of course a sexual component to an act of this sort, the knife representing the...
Cam : We get it.

Oui, on a bien bien compris, là !

Wouhouh, quelle petite coquine, cette Bones !

Bref, même la résolution de l'enquête est mignonne comme tout. Passionnées par leur boulot, les deux siamoises voulaient tenter un nouveau numéro sur la corde raide et sont tombées dans le filet, se cognant mutuellement la tête.
Pour sauver le cirque d'une procédure judiciaire, Mr. Muscle les a enterrées tendrement dans le désert.
Pas de meurtre, donc. Et un joli voyage dans le monde bien fermé des petits cirques... Let's shake some dust, que je me suis dit en pensant très fort à Samson, Jonesy, Rita-Sue et les autres.

J'ai adoré le petit réveil de Bones et Booth (mais où ont-ils dormi, y a un qu'un lit !!!), encore tout barbouillés de leur performance de la veille, sortant boire le petit café tout seuls. C'était trop mignon et innocent et tout.

Dazvidania, Boris et Natacha... suis pas près de vous oublier.

(Et pas merci pour la chanson de merde que j'ai dans la tête, maintenant. Une chanson de gnards à la con, là, avec la Troïka, petit Boris et Natacha. Pas merci !)

Sinon, je n'ai pas oublié qu'on apprend dans cet épisode que Sweets a été adopté, et que sa maman en vrai, c'était une foraine... quand je vous disait qu'il aurait pu être Gormagon !!!
Ah, et pour la petite histoire, si "Natacha" porte un bandeau, c'est parce qu'Emily s'était vraiment flingué le noeinoeil. Ca l'empêche pas d'être canon comme jamais. Au contraire, même. Ouh la coquine !

 

411 : The bone that blew

Un peu moins aimé cet épisode que le précédent qui était, il faut bien le dire, d'excellente facture et très original.
Mais bon, c'est vrai que j'en ai un peu jusque là de la Bones qui fait sa petite crise d'adolescence sur le tard. Autant j'ai beaucoup aimé les premiers épisodes avec Max parce qu'ils apportaient une bonne dose de drama et pas mal d'informations sur le passé de la famille Keenan, autant maintenant, tout ce que je vois, c'est Ryan O'Neal. Et puis j'ai juste envie que Bones arrête de nous péter les couilles avec son ressentiment à deux balles.

Si c'est le cas, alors sortons les mouchoirs et allons-y à fond. Qu'elle nous déballe un peu sa vie d'enfant sans parents pour qu'on chiale un bon coup et qu'on n'en parle plus. J'ai bien peur que ça ait déjà été fait.

Alors effectivement, il est un peu gonflé, le Max, de débarquer vingt ans plus tard, tout auréolé de sa réputation de bandit de grand chemin, et de prétendre renouer avec ses enfants comme si de rien n'était.
Encore heureux, donc, qu'il ne la ramène pas trop à ce sujet et qu'il prenne de temps en temps un air piteux tout à fait de circonstance.

Faut dire que vu la gueule exaspérée que tire Bones à chaque fois qu'il ouvre la bouche...

Han, Tempy, ma fille, tu me commences à gentiment me gaver !

Heureusement, Sweets est là, et il dégoupille, non sans mal, la plupart des débuts de fight père/fille. Même s'il n'est pas aidé.

C'est d'ailleurs très rigolo car le pauvre Sweets, qui ne fait que son devoir, en prend plein la poire au passage.

Mais bon, ça fait partie de son boulot de jouer les punching-balls, et je suis bien tranquille que malgré ses petites mines offensées, il est tout à fait conscient de son rôle.

Maintenant, en considérant l'épisode dans son ensemble, tout ça s'intègre pas mal. Entre Booth qui est très inquiet de ne pas être à la hauteur pour élever proprement son fils et qui envisage de le mettre en école privée, et la charmante petite famille autour de laquelle s'articule l'enquête du jour, ben on s'y retrouve.
D'ailleurs, ça m'a fait rire de voir Bones donner des conseils à Booth sur la manière de gérer Parker. Même si je suis vachement contente qu'elle soit là pour le rassurer sur son rôle de père.

Et l'indispensable Sweets aussi.

Booth : You don't think that I'm a lousy dad for not sending my son to private school ?
Sweets : No. But you'd be a lousy father if you didn't torture yourself about it.

Pof. Ze phrase, quoi. Je vous jure, j'adore les psys. Des fois, c'est des vrais vaches, mais là, une phrase et vlan. Tout est en place. Je peux vous dire que ça doit pas être facile d'écrire un personnage comme Sweets. Un psy adolescent, faut y aller pour le rendre crédible. En tout cas, je l'adore, ça y est, il est adopté. D'autant que lorsque la mère de famille confesse avoir tué le Mary Poppins masculin qui élève ses gamins, eh ben Sweets qui est de l'autre côté et qui écoute tout, c'est le premier à dire à un Booth triomphant que uh oh, y a pas bon aveu. Cette dame couvre quelqu'un d'autre.

Une évidence, au passage. Mais ça, Booth n'y croit que lorsque les preuves arrivent du laboratoire. Ca le fait bien chier, d'ailleurs, que Sweets ait raison.

Maintenant, je vais me plaindre encore une fois que depuis l'arrivée de Sweets, Booth a l'air d'avoir perdu cinquante points d'intuition, mais bon. Faut bien lui faire de la place, à ce petit.
Concernant la coupable, donc... bon... je dois reconnaître que j'ai eu du mal à acheter le truc. C'est difficile d'y croire quand on voit la mère, très satisfaite d'elle-même quand on la rencontre pour la première fois.

Pareil pour la cool-attitude des gamins.

(Je sais que c'est la petite fille qui a tué sa nounou mâle, mais les parents peuvent également se méfier de leur fils étant donné que c'est un peu Ben Linus.)

Quand on découvre que la mère a couvert sa fille et s'est tranquillement chargée du cadavre en découvrant que son petit amour avait tué Super-nanny... ah ben c'est frais, ça met à l'aise. Le pire, c'est évidemment que le poison à roulettes ne regrette pas le moins du monde son geste. Pensez ! Son tortionnaire de baby-sitter menaçait de la balancer alors qu'elle avait triché pour un devoir, ça aurait ruiné sa réputation auprès des copines !

La mère ne regrette pas davantage. Elle a tout fait pour protéger sa famille. Point barre.

Assez flippant, donc. Mais parfaitement dans le même ton que le reste de l'épisode. Et je peux vous dire que le Booth et la Bones, ça leur cloue le bec, quelque chose de bien. D'un seul coup, Max n'est plus un si mauvais père et Booth se débrouille plutôt bien avec son fils. Au moins, une chose est sûre, ni l'un ni l'autre n'a fabriqué de petit meurtrier si pourri gâté qu'il ne se rend pas compte que tuer quelqu'un, c'est mal.

Sinon, je salue bien pas le passage de Gina "Take me, sir, take me hard" Torres dont le personnage ment avec un aplomb admirable mais opère rétablissement sur rétablissement, c'est quasiment de la haute voltige.

De très jolis passages avec Booth qui semble presque admirer ses talents d'improvisation.

Très chouette alchimie entre les deux. Et puis elle semble à peine descendue de Serenity, la miss.

Ah, et en parlant de manipulation, ce dialogue entre Max et Booth, c'était extraordinaire.

Max : Can I ask you a question ?
Booth : Sure.
Max : You, are you, uh... are you sleeping with my daughter ?
Booth : No !
Max : Why ? Are you gay ? ( )
Booth : No.
Max : Is she not attractive enough ?
Booth : Bones is beautiful !
Max : Is it because of me ? Because I killed one man and we both know he deserved it.
Booth : All right, just cut it out Max, all right ? I'll talk to her. Probably not gonna get anywhere with her but, I'll talk to her.
Max : You're a good man, and I want that for her.

Ok, le vieux leur a donné sa bénédiction ET obtenu de Booth qu'il convainque Bones d'y aller mollo avec son paternel et de le laisser vaguement bosser au Smithsonian...

Et puis surtout, ben Parker n'ira sans doute pas dans une école privée, mais tonton Max peut lui apprendre plein de trucs vachement plus marrants que les déclinaisons latines.

Booth : I can't afford that school. I can't enrich Parker, not with the science thing but, you can, Max can.

Et voilà.
Bon, quand est-ce qu'ils vivent heureux et ont beaucoup d'enfants, dites ? Parce que le temps passe, là ! Tic tac, tic tac !

 

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