Le blog de La Sorcière
 

Les aventures de Doc Cottle à Vancouver...

Gamine déjà, mon destin était tout tracé. Dans "Cap Danger", Doc Cottle était biologiste marin à l'aquarium de ma ville préférée et j'adorais sa série. Je voulais qu'il soit mon papa.



Depuis, j'ai visité l'aquarium, j'ai regardé se poser et décoller les hydravions et sauter les dauphins et ça m'a tellement plu que j'y retourne ! Cette fois, je ne sais pas si je vais réussir à rentrer.
 

Hé hé hé...

Franchement, ce ne sont pas les idées qui manquent. Le temps, plutôt, hélas. ;-)

 

Caprica a un générique...

... que j'ai regardé en guise de mise en bouche pour ce soir. Ca tombe bien, il y a des choses à en dire ! Sauf que je vais quand même planquer parce que ce serait pas sympa de gâcher la surpraïse.

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Humeur du jour

EN-FIN !

*fait craquer ses jointures et affute son clavier*

 

Sortez les cisailles !

Ah bon, il grossit ? Perso, je ne vois aucune trace de graisse, mais je crois qu'effectivement, maintenant, il pourrait lever le pied sur les milkshakes protéinés et les steacks au petit dej'. ;)
Mais c'est peut-être parce que je suis focalisée sur son atroce coupe de cheveux. Sérieux, c'est l'horreur, ce truc. Ca lui allait super bien dans la saison 1 quand il était bébé mais là, c'est plus possible ! Il faut tondre le Grand Truc !

 

Réplique du jour

"My new computer came with Windows 7. Windows 7 is much more user-friendly than Windows Vista. I don't like that."

(Sheldon Cooper, The Big Bang theory)

 

Bon...

Apparemment, on reste encore un peu ici. Hmph. *attend avec toutes ses valises prêtes sur le quai de la gare*

 

313 : The Bozeman reaction

Très intéressant, cet épisode. Vraiment très. Outre la révélation finale qui est quand même assez extraordinaire et l'hilarité que parvient à déclencher un cambriolage chez les geeks, c'est vraiment fascinant d'aborder le concept du sanctuaire.
On avait déjà eu un petit aperçu du côté territorial et un poil obsessionnel de Sheldon avec son coussin de canapé et sa chambre, mais là, on touche une fois de plus à un truc très très vrai : ouais, on est des geeks, on est un peu des sauvages, on se force à sortir parce qu'il faut bien aller travailler, se nourrir et aussi voir des gens parce que malheureusement, on reste malgré nous des animaux sociaux et peut-être aussi un peu parce que c'est comme ça qu'on apprécie le plus le temps qu'on passe chez nous, dans notre sanctuaire. Mais soyons honnêtes, there's no place like home, Toto.
J'imagine que c'est un peu comme ça pour tout le monde, mais j'ai quand même l'impression que le phénomène est particulièrement développé chez les geeks. En tout cas, c'est mon cas. La plupart de mes meilleures soirées, je les passe chez moi. Accompagnée ou pas. Chez moi, je ne risque pas de me retrouver bloquée avec des gens que j'aime pas, à me coltiner des conversations assommantes, ou à repousser les assauts de personnages avinés et transpirants. Evidemment, il y a aussi les soirées entre amis, mais dans les bars, des fois il fait froid, les gens puent ou les sièges ne sont pas confortables. Et puis chez les autres, eh ben on n'est pas forcément 100% à l'aise, surtout si on est allergique aux chats et que les trois quarts de vos amis possèdent ce genre de machin poilu. Vous repartez avec collé sur vos fesses des trucs qui vont vous faire faire atcha pendant trois semaines.
Donc oui, le geek est territorial. Moi aussi. Beaucoup.
D'abord, y a pas n'importe qui qui vient chez moi, je peux vous le dire. (Et PERSONNE n'entre dans ma chambre, sauf si c'est pour finir à oilp dans mon lit, évidemment.) J'exerce un contrôle absolu sur les gens qui ont le droit de venir s'asseoir sur mon canapé. Quant à toucher mes affaires, ouhlà !
J'aime pas me sentir envahie, bref... sanctuaire, on a dit. (Et là, ceux qui me lisent et sont déjà venus chez moi se disent qu'ils sont des privilégiés. C'est le cas !)
Et j'ai d'autant plus pitié de Sheldon qui rentre chez lui pour trouver sa serrure défoncée que j'ai exactement vécu la même chose.

Comble de malchance, c'est arrivé le jour où j'ai été réveillée par le téléphone pour apprendre que mon grand-père était mort. Donc la grosse journée de merde. C'est déjà pas drôle de se faire cambrioler, mais ça reste forcément relié à une des pires journées de ma vie et une des mes hantises absolues, c'est la serrure fracturée.
Franchement, quand vous avez un sanctuaire, le trouver mis à sac en votre absence par des gens que vous ne connaissez ni d'Eve ni des dents, c'est un pur cauchemar. Et le pire, c'est pas que ces parfaits inconnus vous aient volé les bijoux offerts par mamie ou le lecteur de DVD. Le pire, c'est que ces parfaits inconnus aient retourné toutes vos affaires et posé leurs sales pattes partout. Y compris sur votre sacrosaint coussin de canapé.

(Coussin avec lequel Sheldon s'empresse de reconnecter aussitôt le flic parti, on remarquera.)

Ces parfaits inconnus, en plus d'être de parfaits inconnus, sont également de parfaits ignares.

Sheldon : It's alright ! They didn't take my comicbooks !

Ils auraient pu se faire les couilles en or, avec cette collection de BD. Bon, pas grave, ils se feront les couilles en or avec les douze mille consoles et jeux qui vont avec.

Sheldon : They took our TV, two laptops, four external hard drives, our PS/2, our PS/3, our Xbox, our Xbox 360, our classic Nintendo, our Nintendo, our SuperNintendo, our Nintendo 64, and our Wii.
Leonard : We like games.
Sheldon : Right, games. They took Halo 1, Halo 2, Halo 3, Call of Duty 1, Call of Duty 2, Call of Duty 3, Rock Band, Rock Band 2, Final Fantasy I through IX, The Legend of Zelda, The Legend of Zelda: Ocarina of Time, The Legend of Zelda: Twilight Princess, Super Mario Bros., Super Mario Galaxy, Mario and Sonic at the Winter Olympics…… and Ms. Pacman.

Outre la peine que ça m'a fait de voir Sheldon s'agiter dans tous les sens, j'avoue que j'ai ri de le voir reprendre son ton à la C3PO. C'est vraiment tout à fait ça. Avec le vocabulaire qui va trop bien.

Sheldon : One of the thieves had the audacity to quench his thirst while ransacking our home.

En plus, face à l'effarement du flic qui se demande bien où il est tombé (de toute façon, on a toujours envie de les étrangler, les flics qui viennent soi-disant relever les empreintes), Sheldon nous ressort, contre toute attente, la réplique culte.

Sheldon : I'm not crazy, my mother had me tested.

Evidemment, le pauvre bichon ne s'y attend pas du tout parce qu'il n'a pas encore compris qu'il était humain et donc soumis aux réactions qui sont les nôtres en cas d'agression, mais... ben comme tout le monde, il ne va pas passer une très bonne nuit. A vrai dire, le pauvre chéri est terrifié et ça, vraiment, il comprend pas. Mais il est trop mimi à pousser des petits cris surnaturels dans son lit.

Sheldon : Mnaaaaaooongnnn.

J'ai cru mourir.

Eh oui, Leo a sa Penny, mais Sheldon, lui, n'a personne. Enfin, si, il a sa commode.

Malheureusement, même si elle fait beaucoup d'efforts, la commode ne parvient pas à être super réconfortante. Alors se produit l'impensable : Sheldon va chercher le soutien de ses pairs. Sauf que mmmmmh.

Sheldon : (Knock knock knock) Leonard and Penny (Knock knock knock) Leonard and Penny (Knock knock knock) Leonard and Penny.

C'est quand même pas facile de formuler ses doléances. Et d'admettre qu'il est complètement flippé. Enfin, on peut toujours compter sur lui pour trouver une justification scientifique à ce comportement inhabituel.

Sheldon : I want what evolution wants. Human beings are primates, primates have evolved to live in groups, both for protection and support.
Leonard : But you don't like other people.
Sheldon : I do tonight.

Sheldon ressent le besoin de se rapprocher d'autres gens et ça c'est assez inhabituel et rigolo. Le dessinez c'est gagné, là... pareil... on se demande d'où il vient tellement c'est nawak.

Penny : God, I don't know. Star Wars ???

Penny !!! Good girl ! Elle essaye, hein !

Sheldon : Higgs boson particule, how could you not get that ??

Bref, Sheldon n'est pas dans son assiette, son petit monde a été mis sens dessus dessous et là où quelqu'un de moins compliqué que lui mettrait quelques jours voire quelques heures à reprendre le dessus, avec lui, ça ne marche pas aussi facilement dans la mesure où il ne maîtrise pas du tout les codes des simples mortels. Et où il ne comprend pas du tout ce qui lui arrive. Impossible, donc, d'aller voir Leonard et de lui dire simplement : "Mec, j'ai grave les foies, est-ce que je peux dormir entre vous deux ?"
Ca donne donc Howard qui équipe l'appart comme si c'était la Batcave.

(Et ça tombe bien parce que Chouchou, tout habillé en noir, eh ben on dirait Batman. Manman, comment ça lui va bien !)

Et ça donne des trucs encore plus déments. Mais hilarants.

Sheldon's journal : Security system in place. However, sleep continues to elude me. I've seen the underbelly of Pasadena, this so-called City of Roses, and it haunts me. Ah, the injustice. I lie here awake, tormented, while out there evil lurks, probably playing Donkey Kong on my classic Nintendo.

Sheldon : Auuuhhhhh.

Tout ça, c'est purement et simplement du Jim Parsons' show. Que c'en est limite du hold-up. Si vous me passez l'expression. Il a un rôle fabuleux, des répliques d'enfer... et il est vraiment à la hauteur de ce qu'on lui sert. Des fois, je me demande ce qui est le mieux. Le personnage et la manière dont il est écrit, ou bien l'acteur. Au final, on s'en fout. C'est magnifique et c'est bien ça le principal.

Sheldon : My new computer came with Windows 7. Windows 7 is much more user-friendly than Windows Vista. I don't like that.

Pareil, mais qui d'autre peut dire ça en nous faisant autant marrer, je vous le demande ???
Bref, seule conclusion pour Sheldon : il faut partir. Ca paraît fou puisqu'un cambriolage, ma foi ça peut arriver partout, même dans le trou du cul des States, mais on peut imaginer que c'est aussi le seul moyen, à ses yeux, de surmonter ses angoisses et de ne plus voir la même porte qui a laissé les intrus pénétrer son sanctuaire.

Penny : Come one, Sheldon, you can't move. Don't you need to stay in one place so the mother ship can find you when it returns ?
Sheldon : Ooooh, if that were only true !

Tu m'étonnes, Sheldon !

Moralité, Sheldon sélectionne les villes selon des critères très précis.

Et fait ses adieux à ses amis. Par écran interposé. C'est mimi comme tout.

Sheldon : The four of you are three of my closest friends and one treasured acquaintance.

Hum. Sheldon, quoi. A partir de là, j'ai eu toutes les peines à me concentrer sur la suite étant donné que je n'arrêtais pas de me demander qui des quatre était l'acquaintance. Ca me paraissait trop cruel que ce soit Penny.
Du coup, je n'ai pas beaucoup ri quand Sheldon se fait entuber comme un bleu à peine le pied posé sur sa nouvelle terre d'accueil.

Pauv' chouchou. Il n'est pas tout à fait paré pour la vraie vie. Retour à Pasadena, donc. Pour le plus grand plaisir de ses amis. Et de sa connaissance.

Sheldon : Interesting. The acquaintance is the first to greet me.

Oooooh, pauvre Howard !
Lui qui s'est tellement démené pour lui équiper son appart, c'est trop injuste...
Et de me dire que Penny, d'une manière ou d'une autre, est parvenue à percer la coquille et à s'imposer en tant qu'amie. C'est chouette, ça. Vraiment très chouette. J'ai vraiment passé un très bon moment devant cet épisode.

 

Effectivement...

C'est un peu ça.

 

Hum.

C'est quand ils veulent pour une date de retour, je suis sur des charbons ardents, moi !

 

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