Le blog de La Sorcière
 

213 : The last dragonlord

Bon, je vais essayer de conserver la tête froide en rédigeant ce billet parce que j'ai tellement adoré cet épisode... en fait je ne vois même pas comment je pourrais en parler sans verser dans la cucuterie la plus absolue tellement j'y vois le sans-faute parfait. (A part le dragon qui est toujours aussi moche.)
Non, vraiment, cet épisode, à mes yeux, c'est sans conteste le meilleur de la série, il n'y manque strictement rien... excepté peut-être Morgana toujours portée disparue. Et Colin Morgan est époustouflant de talent. Il n'a jamais été aussi bon et aussi mimi qu'ici. Ca aurait pu durer deux heures de plus que je ne m'en serais pas plainte. Non mais regardez-moi ce petit mignon. Est-ce que vous n'avez pas envie de l'adopter, là tout de suite ?

Grave si.
Le début de l'épisode est incroyablement prenant. Hyper dramatique, haletant, efficace. L'excellence, quoi.
On est directement parachuté dans la troisième nuit de la bataille du Gouffre de Helm lutte acharnée contre le Grand Dragon libéré par Merlin... Grand Dragon qui a complètement pété un câble et qui visiblement a bien envie de réduire tout Camelot en charpie histoire de se dégourdir un peu les griffes.

Au bout de trois nuits, les forces vives commencent à sérieusement faiblir. Et le pauvre Merlin est bien forcé d'assister à toute cette destruction en sachant pertinemment qu'il en est l'auteur.

Merlin : I'm sorry you're having to do this.
Arthur : Why ? You're not to blame.

Sans doute que si Merlin n'avait pas fait la promesse de libérer le Dragon en échange de précieuses infos sur la manière de combattre les nombreuses agressions sur la personne de son prince, ben Camelot n'aurait pas tenu jusque là. Mais bon. Ca, Arthur ne peut pas le savoir. De toute façon, tout ce qu'on lui demande, c'est de manier l'épée et l'arbalète et de faire évanouir les gonzesses, le reste, Merlin gère.
En tout cas, j'ai surkiffé la bataille du Gouffre de Helm. Ils sont bien valeureux, quand même, tous ces charmants garçons.

Uh uh.
Forcément, à l'intérieur du château, ça s'active à soigner les blessés, fort nombreux, on s'en doute. Et en pleine attaque, que fait la future Haute-Reine, je vous prie ? Non mais aller chercher de l'eau pile poil à ce moment-là, c'est quand même très con. Tout à fait digne d'une Madame Pendragon question dévouement envers ses sujets, mais quand même très con. En fait, je pense que Gwen avait un petit peu envie de rappeler à son futur époux qu'elle existe et de se faire sauver la laïfe un tout petit peu mine de rien.

Heureusement, dans ces cas-là, on peut toujours compter sur Arthur Pendragon. Ok, il est archi-nul aux Chiffres et aux lettres et c'est pas dans son équipe que vous gagnerez une partie de Trivial haut la main, mais il vous flaire une donzelle en détresse à douze kilomètres.

Non sans se blesser un peu au passage parce que vous comprenez, il trouve que ça fait longtemps que Gwen ne s'est pas occupée de lui.
Ce qui donne lieu à une scène d'une sensualité féroce totalement inattendue dans cette gentillette et chaste petite série. Je peux vous dire que quand vous vous tapez du True Blood à longueur de semaine, les petites scènes innocemment sexy de cet acabit, elles prennent un charme terrrrriiiiible.

Ca mate sévère.

Et ça eyefucke, un truc de ma-la-de.

Get a roooom !
Comme elle joue ça bien, Angel... clair que n'importe qui ferait cette gueule-là si Arthur Pendragon lui collait les mains sur son torse, quoi. En tout cas, je peux vous dire que ces deux-là, une fois qu'ils se seront dit officiellement "oui", il vont flanquer un fameux brasier dans le royal plumard !
(Hélas, on ne verra sans doute pas l'ombre d'une cuisse, mais bon.)
En tout cas, cette petite scène réjouit fort le grand manipulateur en chef, Gaius, qui n'en a pas loupé une miette et qui semble se dire que si les petits dragons ne mangent pas Arthur, il y aura moyen d'en faire quelque chose. En particulier avec une reine comme Guenièvre à ses côtés. (C'est clair, d'ailleurs, pour le coup, il serait presque en passe de devenir formidâble pour de vrai, depuis qu'il a décidé qu'il était amoureux d'elle. C'est fou comme elle arrive à tirer le meilleur de lui.)

Sinon, je trouve quand même ce dragon très con. Ca fait deux saisons qu'il dit à qui veut l'entendre qu'Arthur doit devenir roi à tout prix et voilà qu'il l'attaque en traître.

Merlin : Why are you doing this ???

En effet, on se le demande. Ma seule explication étant que le fait d'être libéré l'a rendu complètement gaga et qu'il ne sait plus ce qu'il fait, aveuglé par le désir de vengeance. Pas de bol, précisons que la magie de Merlin est totalement inopérante sur lui.
Mais du coup, comment venir à bout de ce vilain dragon, mon cher Gandalf ? Facile. Grand-Papy, le maître des secrets de Camelot, nous sort encore une fois la réponse de sa manche. Un seigneur des dragons, un dragonnier quoi (c'est plus court, plus commode), voui, voui, on vous l'apprend, ça existe. Enfin, existait, avant qu'Uther ne décide que bon, dragonnier, sorcier, blanc bonnet, bonnet blanc, dans le doute, on extermine le tout.
Sauf que... huuuum. Encore une fois, Pépé Gaius nous a caché quelques petites choses puisqu'il semblerait qu'il en reste un. Uther est un peu long à la comprenette, sur ce coup-là.

Gaius : Sire, what if... there was indeed one last Dragonlord left ?
Uther : That's not possible. ("Ok, mais imaginons." "Pas possible." "Ok, mais imaginons QUAND MÊME, juste pour voir !")
Gaius : But if there was ?
Uther : What are you saying ?
Gaius : It may be just rumour...
Uther : Go on.
Gaius : I'm not exactly sure, but I think his name is Balinor. ("Je suis pas tout à fait certain mais je sais de source sûre qu'il s'appelle Balinor." )

Ok, on ne va pas décapiter Gaius pour trahison tout de suite étant donné qu'il vient de nous sauver Camelot, mais tout de même. Vahiné c'est gonflé, quoi.
Arthur décide donc de suite de partir seul à la recherche de ce Balinor. Enfin, avec Merlin, quoi. Ce qui fait braire Uther d'importance.

Uther : I am not talking to you as a father, I am talking to you as a King ! (Oh là là, il est temps de le mettre à la retraite, hein, il radote, pépère !)
Arthur : I will ride immediately.
Uther : My concern is for you.
Arthur : Mine is for Camelot.

Vive le roi Arthur ! Longue vie au roi Arthur !

Bon mais avant de partir, Merlin doit d'abord savoir une petite chose. Pépé a bien du mal à cracher sa Valda, et vas-y qu'il faut que je te dise quelque chose, et vas-y que Balinor, hem, connais pas ? Et vas-y que c'est moi qui l'ait aidé à s'enfuir, et vas-y que t'es sûr que ta reum t'en a jamais parlé... bref, en un mot comme en cent, Balinor, c'est le père de Merlin.

Merlin : My father ??? ("NOOOOOOON !!!")
Gaius : Yes.

Merlin : He was a Dragonlord ? Why did no-one ever tell me ?
Gaius : I've wanted to. Your mother feared it would be too dangerous.
Merlin : I had a right to know !
Gaius : She wanted to protect you.

Merlin : No. I had a right to know.

J'ai trouvé ça incroyablement intelligent de ne pas laisser traîner le suspense. A peine sait-on que Balinor existe que paf, c'est le père de Merlin. Au passage, je peux vous dire que Balinor, je trouve que c'est un nom trop classe. J'adore. Ca pourrait être le deuxième frangin de Boromir ou le cousin éloigné d'Aragorn. Forcément, je suis obligée d'adorer le personnage. Ce sera le cas.
En attendant, Merlin tire un peu la tronche, mais pas longtemps car c'est décidément un bon gamin. Il se dépêche de s'excuser auprès de Gaius, avant de partir, ce qui est tout à fait adorable et pas nécessaire, mais c'est Merlin et il ne peut pas s'empêcher d'être génial, que voulez-vous.

Quant à Arthur, splendide, il s'en va... en grimaçant discrètement. Ce qui n'est pas trop bon signe car c'est pas vraiment une chochotte, le gaillard.
Mais Arthur va donner le change un certain temps. C'est ainsi sous une pluie battante que nos deux lascars arrivent à Bree Engerd, à l'auberge du Poney FringantProsper Poiredebeurré de charmants messieurs avinés n'ont pas tellement envie de leur indiquer où se trouve Balinor.

(Vous avouerez qu'il ne manque qu'un Peter Jackson en train de roter pour qu'on se retrouve en Terre du Milieu.)

Là-dessus, une bonne nuit reconstituante pour nos aventuriers qui partagent mignonnement la même chambre. Adorable. Je ne voudrais pas m'avancer, mais j'ai quand même l'impression que Merlin mate furieusement son bon maître en train de se dévêtir et qu'il n'en est pas trop trop fier.

Lalalala, je regardais pas du tout !
Ah, pauvre Merlin. Je pense que c'est sa manière à lui d'envoyer la balise de détresse ou peut-être de s'inquiéter d'Arthur sans vouloir le lui montrer. Ou bien simplement de tirer un peu de courage de cette splendide et quasi-indestructible force de la nature qu'est le Prince de mes Fesses. Je ne le sais, mais c'est totalement craquant.
Personnellement, j'étais ravie de les voir aussi proches dans cet épisode. Leur complicité est éblouissante. Et une fois de plus, à plusieurs reprises dans cet épisode, Arthur montre à quel point il peut être attentif au bien-être de son serviteur et à quel point c'est important pour lui que Merlin ait la patate.

Arthur : What is it ?
Merlin : Nothing.
Arthur : It's something. Tell me. All right, I know I'm a prince... so we can't be friends. But if I wasn't a prince... (Aaaaawwww, Arthuuuur. C'est exactement comme quand il dit à Gwen qu'il n'a aimé personne d'autre, c'est une vraie déclaration d'amitié.)
Merlin : What ?
Arthur : Well, then... I think we'd probably get on.
Merlin : So ?
Arthur : So that means you can tell me.
Merlin : That's true. But, you see, if you weren't a prince, I'd tell you to mind your own damn business.

Et paf, un oreiller, un.

J'admire l'agilité d'Arthur, tout blessé qu'il est, capable de balancer des oreillers de la sorte et de choper un intrus dans la chambre en pleine nuit. Vraiment, le Prince de mes Fesses est beau et grand. Et fort.

Malheureusement, quelques heures plus tard, le voilà évanoui comme une fillette alors que les hommes du roi de ce pays (commodément ennemi d'Uther) débarquent dans la forêt.

C'est pas top glorieux.

Mais ça va être pour Merlin l'occasion de rencontrer Grands-Pas Daddy en tête-à-tête.

Pendant ce temps, à Camelot, c'est la fête du slip, un truc de malade. Heureusement, en l'absence de mon cher Arthur, mon autre futur époux défend vaillamment la place.

La future reine, elle, toute à ses projets de décoration, tire un peu la gueule en constatant l'étendue des dégâts.

Gaius : Are you missing Morgana ? (Ah oui, tiens, Morgana.) She's stronger than people think. I believe that, wherever she is, she'll be all right.
Gwen : And Arthur ?
Gaius : You care a lot for him, don't you ?
Gwen : Everyone does.

Gaius : I think he cares the same way about you. It's all right, I won't tell anyone.
Gwen : I know it can never be.

Gaius : Well, the world is a strange place, Guinevere. Never underestimate the power of love. I've seen it change many things.

Oué. Genre des gamins gâtés et prétentieux tels qu'Arthur Pendragon.
Bon mais revenons-en à notre Balinor, je vous prie. Eh bien Balinor, c'est pas pour dire, mais il est fa-bu-leux. Balinor, c'est un peu une grosse boule de poils qui dans un premier temps n'est pas sans évoquer un certain Chewbacca, mais très vite, derrière tous ces pwals de tête, on voit apparaître des yeux splendides et aussi tristes que ceux d'un cocker.

Dans un premier temps, notre Merlin se montre quelque peu perplexe...

Mais je peux vous dire qu'en observant popa guérir Arthur en marmonnant des formules magiques dans sa barbe fleurie, tout de suite, il semble beaucoup plus intéressé.

Arthur étant profondément dans les chouxes, ça nous laisse tout le temps de comparer le père et le fils, et c'est tout à fait étourdissant, comme expérience. Je crois qu'ils n'auraient jamais pu caster un meilleur acteur que John Lynch pour jouer le père de Colin, c'est hallucinant. Sans vraiment se ressembler physiquement (quoique, par moments, ils sont filmés de tel manière que ça fonctionne méga bien), leur lien de parenté fictif saute au visage. Ils partagent le même regard un peu triste, la même résignation muette, la même maladresse super touchante... c'est prodigieux. Ils traînent les mêmes bagages. D'ailleurs, je crois bien que Colin disait que c'était l'acteur de passage avec lequel il a le plus aimé travailler. Clairement, ils ont fait un boulot du tonnerre, ensemble, et réussir à donner vie de cette manière, en l'espace d'un épisode, au père de Merlin, lui donner une telle épaisseur avec si peu de dialogues... je suis en admiration devant ça, vraiment.
Mais revenons-en à nos affaires. Balinor n'a absolument aucune idée de qui est Merlin. Pourtant, le petiot crève d'envie de le lui dire, mais avec Arthur qui marmonne derrière et qui ne doit surtout pas savoir que son serviteur est le fils d'un dragonnier, ce n'est pas simple.

Et puis il faut bien le dire, Balinor n'est pas super disposé à venir en aide à Uther.

Balinor : There is a place called Ealdor.
Merlin : Yes. (YES !!!)
Balinor : I had a life there. A woman... A good woman. Ealdor is beyond Uther's realm but still he pursued me. Why would he not let me be ? What was it that I had done, that he wanted to destroy the life I'd built, abandon the woman I loved ? He sent Knights to kill me. I was forced to come here... to this. So... I understand how Kilgharrah feels. (Oh, le nom du Dragon !) He's lost every one of his kind, every one of his kin. You want to know how that feels ? Look around, boy. Let Uther die. Let Camelot fall.

Comme on a envie de lui crier qu'il pourrait le faire pour son fils et ses grandes oreilles de Mickey.

Bref, Balinor refuse. Arthur coupe court à la visite. C'est pas tout ça mais il faut aller se battre. Merlin est un peu vert, lui aussi, et part en criant à son père que c'est top pas cool.
Du coup, Arthur, voyant Merlin tout malheureux, le taquine un peu avec un bâton. Sa façon très arthurienne de tenter de lui remonter le moral et de lui dire qu'il n'aime pas le voir triste.

Arthur : I always thought that silence would be a blessing with you, but I find it just as irritating. You're a riddle, Merlin.
Merlin : A riddle ?
Arthur : Yes, but I've got to quite like you. (Aaaaaaw, Arthuuuur.)
Merlin : Yeah ?
Arthur : Now I realise you're not as big a fool as you look.
Merlin : Yeah. I feel the same. Now that I realise you're not as arrogant as you sound.

Un charmant duo d'amitié pas super viril interrompu par Balinor. He's back. Il a changé d'avis parce qu'il est noble dans le dedans de lui et que c'est pas super classe pour un dragonnier de laisser les gens crever. (Et surtout, il a une grosse dette envers Gaius, quand même.)
Enfin, Merlin trouve l'occasion de parler d'Ealdor. Où il est né. Et de la femme qu'a aimé Balinor.

Merlin : She's my mother.
Balinor : Then she married. That's good. (Raaaaah, il faut arrêter de faire semblant de ne pas comprendre, maintenant, mon brave monsieur !)
Merlin : She never married. I'm your son.

Bwahahaha, c'est trop merveilleux.

En plus, l'histoire est terrible, quand même. Pauvre Hunith... pauvre Balinor... l'une avec un gamin sans père, l'autre seul sans savoir qu'il a engendré un fiston trop chouette héritier de ses pouvoirs.

Balinor : I don't know what it is to have a son.
Merlin : Or I a father.

C'est vraiment un très beau moment, magistralement interprété. Ils ont tellement besoin l'un de l'autre et ils ont tellement de choses à rattraper. Et comme avec Freya, Merlin s'empresse de faire des projets, d'imaginer la réunion de famille, de ramener Balinor en Ealdor. Le Dragon ? Bah, une formalité.
Bref, ces quelques moments où Merlin a enfin un père, ils sont précieux. Quelques minutes de grâce.

Balinor : Goodnight son.
Merlin : Sleep well... father.

On est tellement heureux pour lui. Sa joie est si contagieuse, son sourire si irrésistible. Et il semble avoir tant de mal à y croire... Oh, Merlin, comme tu as envie d'être heureux.

Allez, un dernier petit moment de pur bonheur...

Oh.
Et déjà, on arrache au pauvre gamin ce père fraîchement découvert. Je vous jure... c'est bien le moment de balancer les hommes du roi ennemi d'Uther.

Juste le temps pour Balinor de sauver son fils, bien piètre escrimeur...

La fureur de Merlin, quand il réalise que son père vient de se faire tuer. Ohgodohgodohgod.

Daddy réalise ainsi que son fils a les mêmes pouvoirs que lui. Et il s'en va en lui passant le flambeau. Désormais, le dernier dragonnier, c'est lui. Le dernier de sa race. Comme Kilgharrah.

Balinor : Listen to me. You are my son. I've seen enough in you to know you will make me proud.

Déjà, voir Merlin sangloter, c'est atroce, ça me bouleverse, un truc de malade. Mais jusque là, malgré une grosse boule dans la gorge que je me traîne depuis le moment où Merlin apprend à Balinor qu'il est son fils, je m'accroche. Là où je suis obligée de tout lâcher, c'est quand Arthur survient, aperçoit le cadavre, et dit simplement : "Camelot is doomed."
A cet instant précis, la réaction de Merlin, le dos tourné, les mains sur la figure, tentant désespérément de se ressaisir pour ne pas montrer ses larmes à Arthur, c'est insupportable. Qu'on le prive en plus d'exprimer cette douleur, c'est trop. La première fois que j'ai vu cet épisode, je me suis mise à pleurer comme un bébé tellement j'ai trouvé ça violent.

Je ne sais pas comment fait Colin pour réinventer sa manière de jouer comme il le fait dans cet épisode, il a dû en chier grave, mais vous voyez cette tête ?

C'est la première fois qu'on la voit, c'est pas du recyclage.
Ainsi, Arthur et Merlin s'en retournent piteusement à Camelot pour apprendre au monde que le dernier dragonnier n'est plus.

Arthur décide donc de retourner combattre le Dragon lui-même. Avec une poignée de chevaliers volontaires.

Arthur : I need a dozen Knights. Those who do not wish to fight can do so without stain on their character, for those brave enough to volunteer should know... the chances of returning are slim.

Et tous de se mettre en cercle autour de lui. Je trouve qu'ils méritent bien une Table Ronde.

Après avoir encore copieusement pleuré chez Gaius, Merlin s'en va armer son prince.

Arthur : What are you doing ?
Merlin : I'm coming with you.

Arthur : Merlin, the chances are I'm going to die.
Merlin : Yeah, you probably would if I wasn't there.
Arthur : Right !
Merlin : Do you know how many times I had to save your Royal backside ?

Arthur : Well, at least you've got your sense of humour back. Are you really going to face this dragon with me ?
Merlin : I'm not going to sit here and watch. I know it's hard for you to understand how I feel, but... well, I care a hell of a lot about that armour. I'm not going to let you mess it up.

Et c'est parti pour l'affrontement final.

Avec quelle facilité ce grand pendard de Dragon nous met les chevaliers KO, c'est un crève-coeur...

Mais Merlin, une fois Arthur parti cueillir quelques pommes dans le verger, trouve très vite d'instinct le langage qu'il faut parler au Dragon. Ce n'est qu'à la mort de son père qu'un dragonnier hérite de ce pouvoir. En mourant, Balinor a transmis ce talent à Merlin.

The Great Dragon : I am the last of my kind, Merlin. Whatever wrongs I have done, do not make me responsible for the death of my noble breed.
Merlin : Go ! Leave ! If you ever attack Camelot again, I will kill you. I have shown you mercy. Now you must do the same to others.

The Great Dragon : Young warlock, what you have shown is what you will be. I will not forget your clemency. I'm sure our paths will cross again.

Et lorsque Arthur ouvre les yeux après avoir fait le plein de PomPotes, Merlin lui laisse endosser la victoire. Mais le "You did it" qu'il répète avec tellement de fierté, je crois qu'il s'adresse beaucoup à lui-même.

De retour à Camelot, c'est tournée de Free Hugs pour tout le monde !

Gaius : Merlin, I know I can never compare with your father, but for what it's worth... you've still got me.
Merlin : Well, I suppose I'll just have to make do !

Fiou. Quel rodéo, cet épisode ! J'en peux plus, je vous jure, je suis rin-cée ! Quelle formidable petite série... et que de questions à la fin de cette saison ! Je n'arrive pas à croire que le Dragon soit libéré. Merlin va devoir voler de ses propres ailes, s'il n'a plus ce pète-couilles de compète pour lui souffler les réponses aux exams. Ca me peine aussi de me séparer de la voix de John Hurt à laquelle je m'étais bien habituée. J'aimerais beaucoup qu'on puisse un jour le voir à l'écran dans le rôle d'un personnage de passage.
Sinon, pas de news de Morgana. J'imagine que le début de la saison 3 tournera autour d'elle. J'espère qu'on reverra aussi la maman de Merlin, après cet épisode, j'aimerais qu'elle sache que Balinor a été un chouette papa, l'espace d'une nuit.
Et j'espère aussi que les chevaliers d'Arthur ne sont pas restés sur le carreau. Alors là, je serais pas trop d'accord.
Bref, voilà. J'ai fait un chouette voyage, cet été. Et de l'autre côté de l'écran, ça ne s'est peut-être pas senti, mais j'avais grand besoin d'une série comme celle-ci. Et elle m'a beaucoup aidée quand j'ai traversé des moments difficiles. Alors merci, Merlin.
Et à bientôt car Merlin...

 

519 : Hammer of the gods

Avançons, avançons, donc. Histoire d'en finir, car c'est pas tout ça. (Je me garde Merlin sous le coude pour ce soir et j'ai mis le True Blood de la semaine à décanter, comme d'hab.)

Donc entre deux, un épisode correct de SPN, dirons-nous. Qui a le mérite d'être amusant, cette fois, même si je déplore toujours autant le manque cruel d'un quelconque sentiment d'urgence dans cette saison. C'est quelque chose que j'avais trouvé super bien maîtrisé dans la saison 3, quand Dean doit casser sa pipe. On a une conscience accrue de ce temps qui passe et chaque épisode nous rappelle que l'échéance approche. Mais là, on ne ressent jamais vraiment ça ; c'est peut-être parce que je n'ai pas regardé cette saison de façon régulière, mais quand même, ça manque de vrai piment alors que finalement tous les éléments sont réunis. C'est assez inexplicable, comme phénomène. Du coup, j'avoue que sans franchement m'emmerder, je regarde ça de façon assez pépère.
Là, finalement, à part deux ou trois répliques vaguement inquiètes de nos principaux protagonistes, le reste semble plutôt cool. On est pourtant en présence d'une bonne partie du panthéon païen, en grande réunion de crise à cause qu'il y a un peu une Apocalypse judéo-chrétienne sur le feu... ben je trouve que le message peine à passer. Même si on découvre que Lulucifer peut en faire du petit bois, des divinités païennes, ce qui n'est pas très rassurant.
En parlant de ces divinités, ça m'a d'ailleurs rappelé avec beaucoup de plaisir les réunions de crise des Goa'uld, dans SG1, quand Anubis fait la java. Limite je m'attendais à voir débarquer Yu et Nirrti. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait déjà Ganesh.

Bref nos Weuh débarquent dans cet hôtel des Champs Elysées où qu'ils sont accueillis avec de la bonne soupe au sang et de la tête de client rôtie. C'est très sympa.

Sur sa lancée, Dean s'empresse de draguer la première nénette qui passe, pas de bol, c'est Kali et elle n'est pas trop disposée.

(Oh ! Une FF !)

Lors de la réunion, j'ai particulièrement apprécié les étiquettes pour identifier les dieux, c'était franchement très rigolo.

Et tout ce petit monde divin de s'engueuler pour savoir lequel à la plus longue et entre deux, se disent qu'il serait de bon goût de zigouiller les vaisseaux de ces branleurs de Mike et Lulu, ou du moins de s'en servir comme monnaie d'échange auprès des anges. Tranquille, Basile !
Là-dessus débarque mon cher Gabi qui est décidément très cool et qui prend bien gentiment le relais des deux grands pendards qui ne servent à rien, là.

Donc Gabriel, récemment angélisé, se fait passer auprès des dieux pour Loki, ce qui est assez drôle, décidément. Et après quelques tours de passe-passe dont il est quand même le spécialiste, il finit par sortir un peu ses tripes. Ca tombe bien, moi je le trouve plutôt très chouette, Gabi. Il a vraiment de super jolis yeux et j'ai toujours bien aimé les rictus moqueurs et supérieurs.

Je trouve qu'il fait une chouette équipe, avec Dean, ça ne m'aurait pas déplu de le voir monter un peu plus longtemps à bord de la Metallicar. En plus, Jensen est méga-bonnard dans leur scène commune, celle du "It takes one to know one".

(Bonjour ! )

Et puis ses références cinématographiques sont très sympa. (Bodyguard et Avatar.)
Par contre, pour un archange, c'est fou ce qu'il est sexué, quand même, hein. Toujours une gonzesse sous le bras. Là, il est fort copain avec Kali (notre très chère Tory de BSG) qui nous tient un discours dont le subtext m'a bien fait marrer.

Kali : Westerners, I swear, the sheer arrogance ! You think you’re the only ones on Earth. You pillage and you butcher in your god’s name. But you’re not the only religion, and he’s not the only god.

En ça, cet épisode est très mignonnement provocateur.
Evidemment, le plus intéressant en dehors de ces amusantes considérations religieuses, c'est la confrontation de Gabi avec le frangin Lucifer qui, aussitôt débarqué, s'empresse de faire un brin de ménage...

... avant de s'attaquer à la déco.

J'ai applaudi à deux mains le "Luci... I'm home !" de Gabi. Roh mais qu'ils sont mimis et drôles quand ils veulent !

Par contre, franchement, j'adore le Pellegrino, mais son make-up est vraiment vilain. On voit trop les couches de fond de teint, c'est pas gégé.

Bref, c'est durant l'échange des deux frères que Gabi nous apprend que Lulu est super fâché après daddy à cause de la naissance de son petit dernier, Djizeusse, et que lui-même a décidé de se ranger auprès des hommes, ce qui est gentil de sa part, quand même, mais fait donc de lui un bon gros fusible à faire sauter au plus vite.

Lucifer : Gabriel, if you're doing this for Michael...
Gabriel : Screw him. If he were standing here, I'd shiv his ass, too.
Lucifer : Huh. You disloyal...
Gabriel : Oh, I'm loyal. To them.
Lucifer : Who ? These so-called gods ?
Gabriel : To people, Lucifer. People.
Lucifer : So, you're willing to die, for a pile of cockroaches ? Why ?
Gabriel : Because Dad was right. They are better than us.
Lucifer : They are broken, flawed, abortions !
Gabriel : Damn right, they're flawed. But, a lot of 'em try, to do better. To forgive.

Malheureusement, Gabi tente un dernier tour... et cette fois, hélas...

Snif.
Deux paires d'ailes en deux épisodes, et de personnages aussi forts... ben ça fait un peu chier, quand même !
J'ai bien envie de croire que Gabriel avait encore de la ressource cachée mais la vidéo d'héritage qu'il laisse aux Weuh, quoique fort drôle, ne laisse guère d'espoir.

Enfin une grosse révélation ; il suffit de récupérer les quatre anneaux (pour tous les dominer) des Cavaliers de l'Apocalypse et hop, on rouvre la prison de Lucifer pour le recoller dedans. Chose que le ptit Lu lui-même ignore ! Ah ah ! Avantage pour les Weuh, donc !

Par contre, étant donné que le sieur Pestilence a l'air de répandre la grippe A, je pense qu'on va bien rigoler sur tous les petits parallèles sympathiques avec l'actualité dans le prochain épisode.

Argh. Répugnant.

En ligne de mire, l'anneau. Et en bonus rigolade...

J'adore.

Bon, on ne peut pas dire que tout cela m'ait vraiment transcendée. Amusée, oui. Et désolée, aussi, pour le pauvre Gabi que j'aimais beaucoup et qui était un brave, finalement. J'aime bien quand SPN enrichit sa mythologie, mais nous priver d'un personnage récurrent aussi facétieux... c'est dommage. On va prier pour son salut, si vous le voulez bien.

(Désolée pour la piètre qualité de cette review, je ne suis pas dans mon environnement habituel et j'ai pas mon matos, je fais avec les moyens du bord, c'est pas simple.)

 

212 : The fires of Idirsholas

Et voilà. On approche du final de la saison 2. Et bon sang, qu'est-ce qu'on va en chier !
Tout commence pourtant plutôt normalement, un nouveau danger surgit quelque part loin de Camelot, Uther nous sort sa tronche de Carême signifiant : "Eh merde, encore de la magie." Merlin a l'air vaguement inquiet tandis que Gaius dit que c'est trèèèèès grave (comme d'hab, quoi) et qu'Arthur enfourche déjà son blanc destrier pour aller voir ce qui se passe, flanqué de son Merlin aux genoux qui jouent des castagnettes.
Ca commence donc très très bien sachant que Merlin qui a les foies et Arthur qui se fout de sa gueule à côté, rien à faire, ça me fait toujours mourir de rire.
(Et le jour où ça ne me fera plus mourir de rire, je crois que je pourrai arrêter Merlin.)

Donc nos héros et une poignée de valeureux sires se retrouvent dans un bien vieux château où brûlent les feux de Minas Tirith d'Idirsholas, ce qui est une super mauvaise nouvelle annonciatrice de beaucoup de morts. Un peu comme un ciel rouge annonce que beaucoup de sang a coulé la nuit précédente, si vous voyez ce que je veux dire.

La déco laisse quelque peu à désirer.

Heureusement, à défaut de Valérie Damidot pour maroufler un petit peu c'te misère, on peut toujours compter sur Arthur pour relever le niveau. Des plantes vertes comme ça, perso, j'en mettrais bien dans tous les coins de mon appart !

Bon mais arrivé là, c'est bof. Notre équipée fantastique est attaquée par sept chevaliers pas très humains.

Et c'est l'occasion pour Merlin de récolter sa première piqûre de moustique blessure de guerre.

Fêtée comme il se doit par son bon maître qui s'empresse - unfuckingbelievable, j'en croyais pas mes mirettes - de déchirer sa liquette pour bander le bras endommagé. P(r)incez-moi, je rêve.

Arthur : Your first battle wound. Here.

Merlin : No. No, don't... you'll ruin it !
Arthur : Don't worry. You can mend it. ("Et après on pourra se pacser, si tu veux.")

Sur ces charmantes considérations domestiques, nos deux clampins soudain tout seuls (WTF ???) rentrent au pays. Mauvaise surprise. Cette coquine de Morgause est passée par là. C'est elle qui a réveillé les sept Nazgûls Terminator nains chevaliers et pendant qu'Arthur et Merlin étaient en villégiature, elle en a profité pour venir rappeler Morgane à son bon souvenir.

(Oh, bonjour mes rideaux Ikea, comme on se retrouve !)

Après avoir proprement envoyé péter la pauvre Gwen (qui paye là tous les jolis garçons embrassés cette saison, je présume), Morgane s'en va se lâcher auprès de Morgause et lui tenir la main parce qu'elles sont désormais BFF.

Morgause : Whose side are you on, Morgana ? Are you with Uther, or are you with me ? Are you prepared to help me bring about his downfall ?

"Et comment !", répond la jeune traîtresse.
Petite remarque strictement personnelle : plus ça va plus je trouve que Katie est remarquablement bien castée. Elle est adorable (et super beeeeeelle) et en même temps, elle peut être méga-flippante, avec un visage très dur. Une parfaite Morgane la Fée.

Enfin je ne vois pas bien où Morgause comprend qu'elle a le droit d'ensorceler sa frangine pour s'en servir d'arme contre tout Camelot mais bon.

Toujours est-il qu'en rentrant, donc, Arthur et son Merlin retrouvent le château de la Belle au bois dormant. Ce qui est assez déroutant.

Evidemment, pas question que la future Mme Pendragon dorme par terre avec les cheveux dans la gueule alors hop... au dodo, ma ptite dame !

Arf.
(Je suis pathétique, on est bien d'accord.)
Chose étonnante que limite on se demande si Marcel Béliveau n'est pas revenu d'entre les morts pour nous faire une grosse farce, eh bien seule Morgana est bien réveillée. Ca alors !

Arthur : Morgana, I don't understand. Why is it that you're the only person awake ?

C'est vrai, c'est étonnant. Et puis ce nouveau look, là, tout eyeliner dehors. Aurait-on fouillé dans la trousse à make-up de la grande soeur, hein ?
Forcément, de son côté, Merlin commence à tordre le nez, il flaire quelque vilaine affaire ourdie par Morgana.

M'enfin la meilleure, c'est quand même quand ils trouvent enfin Uther (qu'il faudrait peut-être envisager de protéger, je dis ça je ne dis rien) en train de ronfler sur ses documents...

... et qu'Arthur demande à Morgane de veiller sur lui. En lui laissant son épée. Sous le regard de Merlin qui ne moufte pas.

Arthur : Protect him with your life, you understand ?
Morgana : Voui voui !

Morgana : Aloooors. Voyons voir. Est-ce que j'arrive à le décapiter du premier coup ou il faut que je m'y reprenne à plusieurs fois ?

Très entre nous, si elle voulait VRAIMENT le tuer, la chère enfant, est-ce qu'elle n'aurait pas douze mille fois eu l'occasion de le faire puis de se terrer dans un petit coin en couinant qu'elle n'a rien vu rien entendu ? Cette andouille d'Arthur n'y aurait vu que du bleu. Elle est déjà totalement grillée auprès de Merlin, ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'elle ne le soit auprès du reste du château, il serait le temps qu'elle se bouge le derche, la witch.
Enfin, on va dire que les zyeuxjaunes de Morgause l'ont troublée. Et quoi qu'il en soit, c'est sans doute la dernière fois que Merlin la couvre.
C'est donc d'autant plus couillon d'avoir laissé passer cette précieuse occase. Je me demande donc si elle a VRAIMENT envie de le tuer. En tout cas, j'espère bien que si on nous supprime Uther pour couronner Arthur, ce sera elle qui tiendra le flingue, qu'on en ait pour notre blé, au moins.

Pendant ce temps, nos sept Nazgûls chevauchent hardiment parce que vous comprenez, un anneau doit les amener tous et dans les ténèbres les lier.

Avant de sortir nos mouchoirs, rions un peu. Après tout, puisque les vieux ont décidé de piquer un petit roupillon, profitons en pour se payer un peu leur poire. Exemple quand Merlin essaye de réveiller Gaius parce qu'il a un peu de mal à prendre des décisions tout seul.

YAY, TROP BIEN, CA MARCHE !!!

Ca ma... rche...

... pas...

Arf. Pauvre pépé Wilson. Vous n'imaginez pas le nombre de fois où je me suis repassé cette scène, c'en est indécent tellement j'ai ri.

Et ça me plaît trop que Merlin ait encore assez le boyau de la rigolade pour se marrer comme un bossu quand ils transportent Uther dont le royal séant traîne par terre pendant que son royal chef bute dans les pommes qui traînent par terre.

Arthur : You're not meant to be sweeping the floor with him ! Pick his feet up !
Merlin : His feet aren't the problem !

Purée, j'ose à peine imaginer la peau de rire que ça a dû être de tourner ça, en traînant Anthony Head qui devait être explosé aussi.

Enfin bref. Ressaisissons-nous parce que ça se gâte. Les Nazgûls arrivent et Frodon manque de se faire gauler.

C'est qu'il s'en va demander son avis à la tête-à-claques de service qui fait semblant de roupiller parce que bon, hein, depuis le temps, il voudrait bien qu'on le détache un peu qu'il aille se dégourdir les ailes. Du coup, Merlin jure, la vie de sa mère il le libère s'il lui donne le moyen de sauver Camelot. Par contre, mauvaise nouvelle, pour sauver Camelot, en fait, faut un peu tuer Morgane car c'est à travers elle que le sortilège de Morgause est maintenu sur le bled. Ah.

The Great Dragon : I have warned you about her in the past, but you have failed to take heed. She is dangerous.
Merlin : No...
The Great Dragon : And now she has chosen to turn her back on her own.
Merlin : How do I stop her ?
The Great Dragon : That is easy, young warlock. You must kill her.
Merlin : No !
The Great Dragon : The spell is woven with magic of such power that even you are not immune. You must act now, before it's too late. If you do not, then Camelot will fall and Arthur will die. And the future you were destined to share will die with you.

Pauvre bichon. (Non mais c'est pas possib' cette petite bouille adorable, mais comment il fait ça ???)
Pourtant, on voit bien que toute la comédie de Morgane commence à lui échauffer ses petites oreilles, hein, mais de là à la tuer, ben non, quoi.
D'ailleurs, comme j'envie l'innocence d'Arthur, dans cette histoire. Tout bêta qu'il est, c'est incroyablement rafraîchissant d'avoir un personnage qui n'a pas la moindre idée des forces qui l'entourent. Sans lui et sans la charmante naïveté de Gwen, la série serait vraiment insupportable. Ils sont tous les deux bien trop chouxes pour voir le mal en qui que ce soit.

Ainsi, Merlin s'en va chercher un moyen de tuer Morgana...

J'ai trouvé géniale la scène où ils sont tous les deux poursuivis par un des Nazgûls et que Morgana se retrouve à deux doigts de se faire zigouiller.

Et que Merlin, après une demi-seconde d'hésitation, ne revient pas sur ses pas pour la sauver. Trop bien de laisser faire le sale boulot aux monstres. Sauf que non, bien sûr, pas con, le Nazgûl, il va pas tuer la nana qui sert de routeur magique.
Donc Merlin n'a pas trop le choix.

Pendant qu'Arthur guerroie, alors qu'il commence lui aussi à être touché par le sortilège et à lutter contre le sommeil, il fait la chose horrible...

Ok, ben voilà, c'est fini, quoi. On voit vraiment pas comment on pourrait revenir en arrière maintenant, cette scène scelle tout. Pauvre Morgane, elle n'en revient pas. Et pauvre Merlin d'être obligé de la tuer pour préserver Arthur et sa destinée.
Bien sûr, Morgause débarque assez rapidement pour sauver Morgane...

Et Merlin ne lui cèdera pas le nom du poison avant qu'elle n'ait levé le sort qui pèse sur Camelot.

Mais ceci fait, babaille ma belle pupille royale...

Laissant un roi sauf mais inconsolable et bouffé de remords. Ignorant une fois de plus totalement que sa fille adoptive a tout fait pour lui ôter la vie.

Sans parler d'Arthur qui s'autoflagelle tant qu'il peut.

Arthur : I failed, Father. I should have protected Morgana.
Uther : No. That was my duty. Her loss will forever be on my conscience, not yours.

En parallèle, c'est Gaius qui tente tant bien que mal de remonter le moral de Merlin.

Gaius : You did the right thing.
Merlin : You don't mean that. Morgana was your friend, too. You cared about her.
Gaius : I did. But I fear that, unlike you, Morgana chose not to use her gift for good. You had no choice. Would we be sitting here now if you had not made that decision ?

Un épisode normal s'arrêterait là, on se demanderait avec anxiété ce qu'il va advenir de Morgana, sans douter une seule seconde que Morgause va réussir à la sauver et qu'à elles deux, mazette, elles n'ont pas fini de faire du grabuge. Mais on y pensera une autre fois, si vous permettez. Parce que Merlin a encore une tâche bien ingrate à accomplir. Libérer le copain dragon.

Alors il essaye bien de savoir si le dragon a déjà une crèche et tout ça ou s'il va pouvoir être hébergé par des potes ou un truc du genre, mais le dragon lui fait des réponses sibyllines genre tu verras bien, gamin, surpriiiise, ça va être trop fun, blablabla.

Et là, malheur comment qu'il est flippant quand il se retrouve libre et qu'il pète son câble.

Bon. Ben. Ca nous laisse présager un final de malades, c't'histoire-là. Pis le teaser du dernier épisode, il est sympa, aussi. (Oh God, obligée de revoir cet épisode pour le reviewer, il va falloir que je prévoie le stock de kleenex.)

Alors à votre avis, comment il va faire, Merlin ? Moi, à part aller jeter l'Anneau dans la Crevasse du Destin, franchement, je vois pas.

 

Réplique du jour

"Oooh, there is someone home !"

(Romo Lampkin, Battlestar Galactica)

 

310 : I smell a rat

Cachage pour spoilage, on ne sait jamais...

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518 : Point of no return

Finalement, étant en rade de Merlin (pas eu le temps de regarder, bouhouh, quelle semaine de merde) et vu qu'il est nécessaire que je me calme avec True Blood rapport à mon envie pour l'instant irrépressible d'étrangler Bill Compton, hop, je sors de mon chapeau une petite review de SPN... d'un épisode vu il y a un mois. *humbles excuses* Mais qui a le mérite d'avoir des captures d'écran toutes prêtes.

Ceci est donc l'épisode du clin d'oeil. Le mythique clin d'oeil. Mais pas que. En effet... dites donc... elle serait pas un peu mortelle cette intro ? Si, mortelle. Littéralement. Perso, plus ça va et plus j'adore ce coquinou de Zachariah. Ouh que voui. Surtout quand il est de mauvaise humeur. (C'est-à-dire un peu tout le temps.)

Zach : All they care about upstairs, ain't it ? Results, results, results. They don't know. They're not down on the ground, in the mud, nose to nose with all you pig-filthy humans. Am I right ? (Oué, finalement, on est vraiment tous dans la même merde.)

Vraiment, ce type, en plus d'être délicieusement imbu de sa détestable personne, est hilarant et a un humour millième degré tout à fait irrésistible.

Type : Earthquake ?
Zach : Nah. My boss.

Zach : Back in business, boys !

Hell yeah !
Et pendant que notre Zachounet est tout content d'avoir été récupéré par le Patron, lui qui était au coin depuis un certain temps avec le bonnet d'âne sur la tête, il y en a un qui envisage sérieusement de dire babaille à tout le monde.
Bon, autant ça me désole de voir Dean lâcher prise comme ça, aussi méthodiquement, autant... j'ai un peu ricané devant son air apitoyé sur lui-même. Nan mais franchement, c'est fini, la drama-queen, oui ?
Et vas-y que je range mes petites affaires avec une tête de ptit malheureux entre deux goulées de tord-boyasse, et vas-y que je rédige mes dernières volontés sur une petite feuille (et pourquoi pas un post-it tant qu'on y est ?)...

Pas étonnant que les copains soient fâchés qu'il se fasse la malle en douce. Ouh que Castiel est en colère ! Il tire une gueule, j'avoue, j'ai ri, c'est trop mignon.

Après ça, j'ai a-do-ré la compète à celui qui sera le plus malheureux. Bobby est très doué à ce petit jeu. Genre non mais oh ! Tu vas pas te plaindre, espèce d'avorton, et moi, hein, avec ma gonzesse dans le trou et mes quilles aux abonnés absents, tu crois pas que j'ai des raisons de pleurer ???

Bobby : You can't give up, son.
Dean : You're not my father. (VLAN !) And you're not in my shoes.

Arf. Et le vieux qui sort la balle qu'il veut se mettre dans le crâne. Looool !!! "C'est moi qui souffre le plus." "Ah, non, c'est moi !"

Bobby : That's the round I mean to put through my skull. Every morning, I look at it, and I think.. "Maybe today's the day I flip the lights out." But I don't do it. I never do it. You know why ? Because I promised you I wouldn't give up !

Bon, allez, trouvez-moi une occupation à tout ce petit monde parce que c'est plus possible.
Ca tombe bien, cette fouine de Zachariah a déterré Adam, le petit frère caché. Pas le faux suceur de sang humain, hein ? Le vrai, celui que finalement, on n'a jamais connu.
Plus rapide qu'un missile, audacieux et inflexible, Castiel récupère le gamin (qu'on avait pourtant cramé, ce me semble). Et roule ma goule !

Frangins, enchantés, comment ça va-t-y bien ?

Adam : Oh, me and some achangel are gonna kill the devil.
Dean : What archangel ?
Adam : Michael.

Hum. On lui dit tout de suite ou plus tard que ça va pas être trop possible ?
L'ennui c'est qu'Adam est un peu agacé. Et qu'il n'a pas trop envie de faire ce que lui ordonnent deux types qu'il ne connaît ni d'Eve ni... d'Adam. En plus, lui, il a ses projets : ressusciter sa reum qui n'avait strictement aucun tort, si ce n'est celui d'avoir engendré le bâtard de John Winchester. (Dont on salue la carcasse, au passage.)

Adam : John Winchester was some guy who took me to a baseball game once a year, I don't have a dad.

(Echo ? Echoooo... )

Super ambiance, donc. Pour détendre l'atmosphère, claquons donc une petite blagounette...

Dean : Wow, Cas. Not for nothing, but the last person who looked at me like that... I got laid.

Perso, je trouve que ça fait longtemps que les deux aînés Winchester n'ont pas réaffirmé leur confiance absolue l'un envers l'autre. Ca tombe bien. Guess what ?

Dean : I don’t believe.
Sam : In what ?
Dean : In you. I mean, I don’t. I don’t know whether it’s gonna be demon blood or some other demon chick or what, but… I do know they're gonna find a way to turn you.
Sam : So you’re saying I’m not strong enough.
Dean : You’re angry, you’re self-righteous. Lucifer's gonna wear you to the prom, man. It's just a matter of time.
Sam : Don't say that to me. Not you... of all people.
Dean : I don’t want to. But it’s the truth. And when Satan takes you over, there's got to be somebody there to fight him, and it ain't gonna be that kid. So, it's got to be me.

Ptain, y a une ambiance...
Du coup, on nous enferme Dean qui est quand même un gros malin puisqu'il réussit à pigeonner d'importance Castiel.

Saluuuut !

Ca ne va pas trop plaire à l'angelot de service, d'ailleurs, qui va lui coller une rouste tout à fait jouissive. Hi hi hi.

Castiel : I give everything for you and that is what you give to ME ?

(Presque aussi bonnard que quand les deux frangins s'écharpent.)

Et vlan. Et pif. Et paf. Et boum.

(Je soupçonne néanmoins Cas' de s'être légèrement retenu.)

De son côté, Zachariah entreprend le jeune Adam d'une bien belle manière, en commençant par appeler Céline à la rescousse.

Puis en lui servant des hamburgers. Oh, comme Adam ressemble à Dean...

Et enfin en lui tenant un discours exceptionnel sur ses deux grands frères et en démontant argument après argument la seule chose qui aurait pu convaincre Adam de refuser son offre, bref, en lui enlevant jusqu'à la plus petite illusion d'avoir retrouvé une famille.

Zach : So you know you can't trust them, right ? You know Sam and Dean Winchester are psychotically, irrationally, erotically (!!!) codependent on each other, right ?
Adam : I don’t know. They said a few things about you.
Zachariah : Really ? Trust me, kid, when the heat gets hot, they're not gonna give a flying crap about you. Hell, they'd rather save each other's sweet bacon than save the planet. They're not your family. Understand ? Now... you want to see your mom again or not ?

Ce type est très fort. Même si c'est sûr que ça fonctionne mieux sur quelqu'un qui n'a pas trop l'habitude d'être entrepris par les forces angéliques.
Toujours sur le front céleste, Castiel nous sort un magnifique et tonitruant sacrifice qui m'a laissée pantoise. C'est quand même un peu grave lui le héros, là, vu les serpillères qu'on se tape côté humains.

Evidemment, toute cette petite mascarade d'Adam prenant la place de Dean en tant que vaisseau de Mike n'était qu'un gros piège pour forcer Dean à accepter d'héberger l'Archange.

Adam : But what about the stuff that you said ? I’m supposed to fight the devil.
Zachariah : Mmmh, not so much. Hey, if it’s any consolation, you happen to be the illegitimate half-brother of the guy we do care about. That’s not bad, is it ?

Ah ah ah, ce type est mortel !

Adam : So you lied… about everything.
Zachariah : We didn’t lie. We just avoided certain truths to manipulate you.
Adam : Oh, you son of a bitch !
Zachariah : Hey, how do you think I feel ? I’m the one that’s got to put up with that dumb, slack-jawed look on your face. Kid, we didn’t have a choice. The Winchesters got one blind spot, and it’s family. See, Sam and Dean, they’re gonna put aside their differences and they're gonna come get you, and that is gonna put Dean right… here… Right where I need him. This is the night, kid ! Our night. Michael’s seen it. The tumblers finally click into place, and it’s all because of you. And me. But who’s keeping score ?

Rah, je me régale ! Cette arrogance aveugle, c'est suprême. Pauvre Zach. Il est tellement sûr d'avoir tout gagné. Snif.

Et que Dean va dire voui...

WINK !

Hi hi hiiiiii !

Et là, truc de fou : c'est tout l'épisode qui bascule. Comment Dean Winchester trouve encore la ressource d'accomplir un truc pareil, j'en sais rien, ça arrive de nulle part mais c'est impérial.

Dean : Before Michael gets one piece of this sweet ass… he has to turn you into a piece of charcoal.
Zachariah : You really think Michael’s gonna go for that ?
Dean : Who’s more important to him now ? You… or me ?
Zachariah : You listen to me. You are nothing but a maggot inside a worm’s ass. Do you know who I am… after I deliver you to Michael ?
Dean : Expendable.
Zachariah : Michael’s not gonna kill me.

Dean : Maybe not. But I am.

Raaaaah, Zaaaach !

Hélas, trois fois hélas, pas moyen de récupérer Adam ce qui est bien entendu un crève-coeur pour le pauvre Deano.

On laisse malgré tout les deux frangins légitimes dans de meilleures dispositions que précédemment.

Dean : I don't know if it's being a big brother or what, but, you know, to me, you've always been this snot-nosed kid that I've had to keep on the straight and narrow. I think we both know that's not you anymore. I mean, hell, if you're grown-up enough to find faith in me the least I can do is return the favor.

Ouf. En gros, on prend les mêmes - ou presque - et on continue ! Y compris sur ce blog étant donné que dans moins d'un mois... c'est reparti pour un tour !

 

Et dans la série "qui sont ces gens ?"

Mmmmh...

 

Et dans la série "qui sont ces gens ?"

Uh uh ! ;)

 

211 : The witch's quickening

C'est qu'on approche tout doucement de la fin de saison, dites donc... La Sorcière va devoir dire au revoir à son jeune collègue enchanteur pendant quelques semaines, le temps qu'il se prépare pour la saison 3 en septembre. Tant mieux, j'entends déjà Daniel Graystone, Dean Winchester et Doctor Eleven frapper au carreau.
Alors... cet épisode, c'est une chouette introduction à une fin de saison qui s'annonce quand même extrêmement sombre. Petit bémol tout de même... je ne sais pas, j'adore Morgane mais j'ai toujours l'impression, quand ça tourne autour d'elle, de voir grosso modo le même épisode. On aura forcément des galopades à la dérobée dans les couloirs du château, une escapade en forêt, une altercation avec Uther et Merlin qui fait les gros yeux.
Malgré ça, son histoire monte en puissance et c'est sans doute la dernière fois qu'on a droit à ce genre de format bien rôdé.
Là, on a droit en plus à un cadeau Bonux en la personne d'Alvarr (je vous arrête tout de suite, ce n'est pas un alcool fort) qui est plutôt bien de sa personne...

... mais qui a le défaut d'être à la fois magicien et à la fois un peu truand sur les bords.
Ce brave garçon qui n'est pas sans me rappeler Alan (slurp) Rickman jeune exploite avec maestria ce physique avantageux et ces pouvoirs magiques. Il s'en sert pour embobiner tout ce qui est susceptible de l'aider à accomplir ses desseins, à savoir éliminer (ô surprise) Uther qui a (j'y crois pas) tué ses parents lors de la grande et célèbre Purge que vous connaissez.
Pour y parvenir, Alvarr a l'intention de dérober (naaaan ?!) un précieux cristal magique qui repose (on vous le donne en mille) dans le sous-sol de Camelot. Franchement, Uther l'aurait planqué dans un gruyère que ça aurait pas tellement fait de différence.
Grâce à son charisme remarquable, Alvarr a déjà fait copain-copain avec le jeune druide qui maîtrise les mouvements de capuche comme personne : Mordred. Dont il compte se servir pour manipuler ce fameux cristal de Neahtid et anéantir notre bon souverain.

(Dred. Mor Dred.)

C'est bien pratique parce que le jeune padawan étant dans les petits papiers de Morgane, hop, quelques clins d'oeil enjôleurs en sus voilà une solution toute trouvée pour récupérer le précieux joyau.

La présence de Mordred attire l'attention de notre Merluchon, on s'en doute.

S'ensuit une fouille en règles qui aboutira dans la chambre de Morgana qui fait bien vite l'innocente, comment, quoi, mais non personne, mon pauvre Arthur, es-tu niais.

(Il a en effet l'air fort con.)

Une fois de plus, le propos de l'épisode, c'est Merlin qui a bien du mal à tenir sa langue face aux manigances de plus en plus reloues de Morgana. C'est un peu embêtant parce qu'en plus, il la chope la main dans le sac en train de dérober les clés de la cave dans le tiroir d'Arthur, mais comme il est choupinet comme tout, il ne fait pas sonner l'alarme. Bien mal lui en prend parce que ça va forcément lui retomber sur la gueule.

Parce que Morgane, paf, première occasion venue, bonjour mon beau cristal.

Pénible constatation : il n'y a point eu effraction. C'est donc la faute de Merlin qui a laissé les clés disparaître toutes seules. Arthur n'est pas très content.

C'est sûr qu'en essayant de protéger tout le monde, on ne va pas y arriver, mon petit chéri.
Arthur a quand même un beau geste, celui de couvrir à son tour Merlin qui lui-même couvre Morgana lorsqu'Uther se fâche tout rouge.

Merlin : Arthur ? Thank you.
Arthur : For what exactly ? (Genre... )
Merlin : For...
Arthur : Lying to my father to save your worthless hide ?

Merlin : Yeah.
Arthur : If you ever put me in that position again, I'll clap you in irons myself.

Merlin a beau se confier à Gaius, ça ne fait pas tellement avancer le schmilblick, alors le Grand Dragon se permet quand même de lui rappeler qu'il serait bon d'éviter que l'alliance funeste entre Morgane et Mordred ne se concrétise.

The Great Dragon : Once before I warned you of the Druid boy. It is his destiny to bring about Arthur's doom. It may be that time is upon you.
Merlin : What do you mean ?
The Great Dragon : The ancient prophecies speak of an alliance of Mordred and Morgana united in evil. But this union must be stopped... whatever the cost.

T'as bien capiche, mon mignon ? Non parce que je ne suis pas sûre que se contenter de suivre Morgana dans les fourrés et la regarder filer le cristal à Alvarr, ce soit vraiment efficace, comme intervention.

C'est bien triste de voir Morgana tomber dans ce piège, d'ailleurs. La pauvre enfant... si seule... quand on pense à Gwen qui a tous les mâles à ses trousses et elle qui est toute seule avec ses secrets et ses cauchemars. Pas étonnant - un peu comme Merlin - qu'elle montre autant d'empressement à se faire séduire par le premier sorcier qui passe. Ca m'a fait de la peine.

De retour à Camelot, j'ai adoré ce plan de Gaius et Merlin en train de comploter. Trop chouette.

Bon mais tout cela commence à fort sentir le roussi. Uther s'énerve, envoie Arthur et compagnie dans la forêt pour récupérer cristal et autres truands, ce qui donne lieu à cette petite scène délicieuse entre le Prince de mes Fesses (qui ne lâche décidément jamais la grappe à son serviteur) et Merlin.

Arthur : I don't know why I bring you on these expeditions. You spend the whole time terrified. (C'est peut-être parce qu'il est le seul à capter les enjeux, gros débile.)
Merlin : I am not terrified.

Arthur : Yes, you are. I can tell you are.

Merlin : No, you can't.
Arthur : If you weren't scared, you'd be talking rubbish as usual.
Merlin : Well, I am talking rubbish as usual! I mean, I am talking as usual. So, clearly, I'm not scared !

Enfin une chose est sûre, Morgana a bien de la chance de ne pas se faire gauler sur ce coup-là parce que c'est pas passé loin.

Alvarr a nettement moins de chance, malgré les prouesses acrobatiques de sa poule, il se fait choper comme un nullard. Evidemment, qui parvient à s'enfuir en liquidant quelques soldats ?

Mordred : I shall never forgive this Emrys, and I shall never forget.

Pauvre Merlin. Si ce grand serin d'Arthur avait ne serait-ce que la moindre idée de ce qu'il endure...

Mais non, il lui refile le cristal à garder. Et bien sûr, Merlin, grand magicien devant l'éternel, parfaitement capable de se servir de la chose, ne peut pas résister à l'appel du Palantir. Et il regarde dedans.

C'est joyeux, ce qui attend Camelot, dites.
Pauvre Merlinou, tant de choses sur ses étroites petites épaules.
Puisque c'est ça, on va exécuter Alvarr. (Genre ça va régler tous les problèmes alors que l'ennemi se trouve désormais à l'intérieur du château, mais bon.)

Hop, enfin la confrontation tant attendue entre Uther et Morgana.

Uther : Why are you defending this man ? He was a sworn foe of Camelot. You know this.
Morgana : Is it any wonder he wanted you dead? You who have persecuted his kind, day after day, year after year.
Uther : I will hear no more of this, Morgana !
Morgana : Because you are an arrogant fool. You are deaf and blind to the needs of the people you profess to serve and protect ! The people will tolerate it no longer.
Uther : I said enough !
Morgana : They are rising up against you ! From this day forward, I do not know you. From this day forward, I disown you.

Uther : You will go to your chambers !
Morgana : And you, Uther... you will go to hell.

Je crois qu'il est plus que temps que notre bon roi se rende compte qu'il ne suffit plus de la gronder et de l'envoyer dans sa chambre. Comment peut-il ne pas voir qu'elle est passée de l'autre côté, magie ou pas ? Des fois, son aveuglement dépasse tout.

Comme tu es seul, Uther Pendragon...
Et pas fichu de faire enfermer la fillette à double tour, en plus. La voilà en train de faire évader l'alcool fort. Pffff. (On se demande un peu pourquoi il n'a pas fait un petit tour de passe-passe plus tôt pour se sortir de là, mais bon.)

Et encore une fois, Uther commet une grosse boulette. Ses menaces tombent complètement à plat, Morgana s'en bat les frisettes.

Uther : Let this be understood. Whoever has done this, they have betrayed me. They have betrayed the Kingdom. If I ever discover who it was, they will rue the day they were born.

A mon avis, après ça... rien ne sera plus comme avant. C'est d'ailleurs assez souhaitable, de faire enfin voler en éclats la jolie dynamique de groupe des jeunots. Un peu plus tôt, on voit Morgana rudoyer Gwen, j'ai trouvé ça très intéressant. Gwen, sa meilleure cops, elle se serait coupé le bras pour la retrouver quelques épisodes plus tôt.
Et mon pauvre Merlin ? Eh bien Grand-Papy a beau essayer de le rassurer en lui disant que l'avenir n'est pas fixe et qu'il change en permanence selon ce qu'on en fait, eh bien il y a une chose très très fixe dans sa vie actuellement...

... le Dragon dont les cris retentissent dans sa tête.

The Great Dragon : Merlin ? I'm waiting, Merlin ! You gave your word ! Now set me free ! Merlin ! MERLIN !

Ouhlala, comment que c'est mal engagé cette affaire !

 

Pris en flag' !!!

Dean Winchester, pris la main dans le sac en train de (mal) distribuer des journaux à Wisteria Lane, la méga-honte !

En fait, mon héritière "en séries", treize ans au compteur, se passionne pour la saison 1 de Desperate. Du coup, c'est moi qui suis désespérée ! Personnage préféré : Mike Delfino. Eh bah voyons !

Et à propos de SPN (qui va bientôt revenir pour cause de vacances de l'Enchanteur de service), j'ai même aperçu Zachariah quelques épisodes plus tard. Même genre de rôle, les ailes en moins.

 

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